Le bien n'est bien qu'en tant que l'on s'en peut défaire ; Sans cela, c'est un mal.
Il y a tant d'envie, tant de rêves qui naissent d'une vraie souffrance.
Vous vous plaignez du cul des femmes qui est monotone. Il y a un remède bien simple, c'est de ne pas vous en servir.
L'affection ou la haine changent la justice de face. Et combien un avocat bien payé par avance trouve-t-il plus juste la cause qu'il plaide !
Est-ce bien cela, vivre ? Ne pas mourir tout simplement ?
Pour connaître la sensation du bonheur, il faut autant de temps que pour remonter sa montre.
Aimer n'est pas recevoir comme autant d'hommages la présence de l'autre, le son de sa voix, la douceur de ses gestes, mais lui donner la meilleure part de soi.
La vie est simple parce que la lutte est simple. Le bon lutteur recule, il ne s'abandonne point ; il cède, il ne renonce jamais. Si l'impossible se lève devant lui, il se détourne et va plus loin. Si le [...] â–º Lire la suite
Le bonheur existe. Il est dans l'amour, la santé, la paix, le confort matériel, les arts, la nature et encore à des milliers d'endroits.
Et bien ce n'est pas difficile d'être loyal quand tu es dans l'équipe gagnante.
Non seulement Jésus-Christ était fils de Dieu, mais encore il était d'excellente famille du côté de sa mère.
On peut manger autant de steaks et de poisson que l'on veut, le corps ne peut en absorber que 70 grammes par prise. C'est la règle : quel que soit votre poids, un gramme par kilo. Les boissons protéinées sont [...] â–º Lire la suite
La conscience est la lumière de l'intelligence pour distinguer le bien du mal.
Tout homme aime deux femmes : l'une est création de son imagination, l'autre n'est pas encore née.
Traiter tous les hommes avec la même bienveillance et prodiguer indistinctement sa bonté peut tout aussi bien témoigner d'un profond mépris des hommes que d'un amour sincère à leur égard.
Rien n'est impossible à qui sait bien aimer.
Nous ne faisons pas la part assez grande à ce que furent nos rêves. Ce sont eux, qui cependant, bien plus que nos actes, qui nous accordent avec le temps et le monde.
Et qui peut immoler sa haine à sa patrie Lui pourrait bien aussi sacrifier sa vie.
Mardi.Encore un jour ordinaire, misérable mais drôle...Je n'ai pas dîné, je n'ai pas faim, j'ai encore pleuré toute seule, je suis une horrible pleurnicharde.
En se prêtant avec complaisance aux demandes raisonnables des parents, l'instituteur se gardera bien de sacrifier à leurs capricieuses exigences ses principes d'éducation et la discipline de son école.
Semaine épouvantable : pas un seul sondage d'opinion. Tant pis, nous essaierons de deviner tout seuls nos propres intentions.
La fraîcheur tombe. Ils se blottissent dos à dos, il reste encore des abricots. Des silences s'installent. C'était un beau dimanche, oui. Attendre que les derniers bouchons aient disparu avant le pont de Nantes. Attendre, reculer demain. Attendre que les joies dispersées laissent la place à l'idée du bonheur, qui donne le frisson.
Manquer d'amitié est une marque de sécheresse de coeur, bien plus que le résultat d'une force d'âme supérieure.
Chez le quinquagénaire, ce sont les quinquets qui commencent à moins bien fonctionner. Chez le sexagénaire...
Ceux qui s'avancent trop précipitamment reculeront encore plus vite.
N'est-il pas clair que les tyrans, pour s'affermir, se sont efforcés d'habituer le peuple, non seulement à l'obéissance et à la servitude mais encore à leur dévotion ?
Pourquoi s'inquiéter de demain, aujourd'hui répondra bien à tout.
J'estime que l'État doit intervenir le moins possible. J'ai laissé conduire au cimetière bien des banques. J'ai préféré les laisser mourir que d'infliger au contribuable italien des charges de plus en plus lourdes pour sauver des imbéciles ou des voleurs.
Pauvre. Individu qui avait mis sa confiance dans le soutien de ses amis.
Je voudrais tant être ce que j'étais quand je voulais être celui que je suis devenu !
Le matin, je me dis : tiens je suis encore en vie et qu'est-ce que je vais faire ? Mon problème c'est : quel est mon programme ? Ce n'est pas : Ah hier, c'était formidable, la nostalgie...