Il y a deux sortes de femmes, c'est une folie d'épouser les unes, c'est un crime d'épouser les autres.
Seuls ceux qui sont assez fous pour penser qu'ils peuvent changer le monde y parviennent.
De même que le bon sens traverse quelquefois la jeunesse, la folie traverse quelquefois la raison.
Il faut avoir une stratégie, mais il faut qu'elle soit souple, c'est l'instinct qui nous dit quand il faut changer de stratégie. Les deux sont importants mais on ne peut pas avoir l'un sans l'autre.
Que nul n'attribue à soi-même les victoires qu'il doit à la grâce. Nous n'avons de force que pour le mal : tout le bien vient de Dieu en acte ou en volonté.
On n'est pas non plus de ceux qui ont envie de lire seulement ce que les autres lisent.
Ancien concept : l'amour est aveugle. Le mariage est une révélation. Nouveau concept : l'amour n'est pas aveugle - il permet simplement de voir les choses que les autres ne voient pas.
Ce qui me choque, c'est fixer l'âge de consentement à un acte sexuel à 13 ans. Ma petite-fille a 13 ans ! Je ne veux pas, moi !
La joie des autres est une grande part de la nôtre.
La question n'est pas de travailler, c'est de faire croire aux autres qu'on travaille.
Chose étrange ! On apprend la tempérance aux chiens, Et l'on ne peut l'apprendre aux hommes !
Au volant, n'importe qui devient un chef, soucieux d'imposer la justice, sa justice, aux autres conducteurs... Les complexes se défoulent, les fantasmes se rentrent dedans à cent à l'heure.
Le paysage est un sentiment, un poème où la mélancolie est la plus forte.
Cela peut nous offenser d'entendre nos propres pensées exprimées par les autres : nous ne sommes pas assez sûrs de leur âme.
Les sots sont bien plus facilement entraînés que les autres à ce vain plaisir de s'écouter eux-mêmes en parlant aux autres. Ils pensent bien moins à instruire leur interlocuteur qu'a l'éblouir.
Au cabaret, on vend la folie en bouteilles.
Aider les autres n'est jamais aussi gratifiant que lorsque tu le fais dans ton propre intérêt.
Qu'est-ce que la fiction sinon ce retour sur soi et, par conséquent, cette nouvelle histoire des rapports avec les autres tels que le récit les découvre. Ainsi gagne sur la vie la littérature.
Les autres sont des miroirs qui nous renvoient notre propre image.
Plus aucun citoyen ne croit qu'il puisse aujourd'hui changer concrètement sa vie, sa propre vie, par son bulletin de vote.
Un fanatique est quelqu'un qui ne veut pas changer d'avis et qui ne veut pas changer de sujet.
On finit toujours par se mouler dans les costumes que les autres nous taillent.
Nous ne pouvons rien faire pour changer le monde tant que le capitalisme ne s'effondrera pas. En attendant, nous devrions tous faire du shopping pour nous consoler.
Le suicide, c'est le seul acte philosophique. S'il ne porte pas ses fruits, il devient quelque chose de ridicule qui vous éclabousse.
Celui qui est sévère envers lui-même et indulgent envers les autres évite les mécontentements.
Qui critique les autres travaille à son propre amendement.
L'ironie est un génie qui dispense de tous les autres et même de ce dont tous les autres ne sont pas dispensés, c'est-à-dire de coeur et de bon sens.
On ne peut espérer changer spirituellement si l'on ne s'y est pas préparé.
Ce n'est pas la crainte de la folie qui nous forcera à laisser en berne le drapeau de l'imagination.
Nom de dieu je sais très bien comment c'est la révolution ! C'est les gens qui savent lire dans les livres qui vont voir ceux qui savent pas, et les voilà qui disent le moment est venu de changer tout ça ! [...] ► Lire la suite
N'oubliez jamais qui vous êtes, certes cela est important, mais tout en y pensant souvenez-vous de ce que vous avez fait pour les autres et de tout ce que vous avez laissé dans leur coeur.