Si nous connaissions les autres comme nous-mêmes, leurs actions les plus condamnables nous paraîtraient mériter l'indulgence.
Les femmes sachant toujours bien expliquer leurs grandeurs, c'est leurs petitesses qu'elles nous laissent à deviner
Dans les gouvernements libres, les gouvernants sont les serviteurs, et le peuple leurs supérieurs et souverains.
Je ne juge d'après leurs actes que ceux pour qui j'ai de l'antipathie.
Les puissants des cieux, comme ceux de la terre n'accordent leurs faveurs qu'à ceux qui leur renvoient l'image de leur propre gloire.
On doit mieux aimer ses amis pour leurs défauts que pour leurs qualités.
Quand j'étais jeune, je demandais plus aux gens qu'ils ne pouvaient donner : une amitié éternelle, des sentiments sans fin. Maintenant, je sais qu'il faut leur demander moins qu'ils ne peuvent donner : une simple compagnie. Et leurs sentiments, leur [...] ► Lire la suite
Bonsoir Londres. Permettez-moi tout d'abord de vous présenter mes excuses pour cette interruption. J'aime, comme beaucoup d'entre vous le confort du train-train quotidien, le sentiment de sécurité et la tranquillité que procure ce qui est familier et répétitif. Je les [...] ► Lire la suite
C'est insulter les autres que de paraître dédaigner leurs joies.
Les gens ont leurs complexités. Ils ont aussi leurs moments héroïques et leurs moments méchants.
La méfiance enferme les êtres dans leurs défauts, leurs limitations, alors que la confiance peut les libérer.
L'amour et l'amitié ont de tout temps enfanté bien des prodiges, mais de nos jours, combien de maris qui sont redevables à leurs amis de la fécondité de leurs femmes !
Les gens ont tendance à oublier leurs devoirs mais se souviennent de leurs droits.
Pour tous les animistes, donner son sang à un autre, c'est lui céder une de leurs âmes, en faire un double, un autre soi-même.
L'homme libre, qui vit parmi les ignorants, s'applique autant qu'il le peut à éviter leurs bienfaits.
Le futur appartient à ceux qui croient à la beauté de leurs rêves.
Bon nombre d'ouvrages doivent leur succès à la médiocrité des idées de leurs auteurs, qui n'a d'égale que la médiocrité de celles du grand public.
Quand je serai fatiguéDe sourire à ces gens qui m'écrasentQuand je serai fatiguéDe leurs dire toujours les mêmes phrasesQuand leurs mots voleront en éclatsQuand il n'y aura plus que des murs en face de moiJ'irai dormir chez la dame de Haute-Savoie.
La malchance est cette justice obscure qui forme les destinées des hommes et ne leur permet point d'éviter les conséquences de leurs actes.
La TV : l'époque où les fantômes agitaient leurs chaînes a été remplacée par l'époque où ce sont les chaînes qui agitent leurs fantômes.
Certains hommes ne créent aucune frontière à leurs rêves ; cela s'appelle la liberté.
Les critiques disent qu'on publie trop. Ils ont raison. On publie trop leurs livres.
Un coeur qui n'est point faux doit aimer ses amis avec tous leurs défauts.
La vie, le malheur, l'isolement, l'abandon, la pauvreté, sont des champs de bataille qui ont leurs héros ; héros obscurs plus grands parfois que les héros illustres.
La manie de la justification est commune à ceux qui n'ont pas la conscience tranquille comme à ceux qui cherchent des raisons philosophiques à leurs actes ; dans les deux cas cela mène à une étrange forme de pensée. L'idée n'est pas spontanée, mais voulue.
Les rédacteurs en chef des journaux actuels n'ont pas le temps de lire les journaux ; ils passent leurs journée en réunions avec d'autres rédacteurs à essayer de savoir quoi faire avec internet.
Nous ne sommes en rien des objets soumis à quelque destin, mais des passagers conscients et mortels, agissant sur cette planète. Nous sommes des dépositaires et passeurs d'expériences, de savoirs, échangeant en projections leurs questionnements, leurs ambitions, leurs idées, rêves et idéaux, leurs luttes et combats pour avancer en résonances, par nos unicités partagées.
Les vers luisants sont l'image des femmes : tant qu'elles restent dans l'obscurité, on est frappé de leur éclat ; dès qu'elles veulent paraître au grand jour, on ne voit plus que leurs défauts.
Ne plaignez pas les malades ni les infirmes. Vous blesseriez votre âme avec des blessures qui n'ont entamé que leurs illusions.
Le pouvoir de la fortune n'est reconnu que par les misérables car les heureux attribuent tous leurs succès à la prudence et au mérite.
Il n'est jamais problème qui n'ait un cadeau pour toi entre ses mains. Tu cherches des problèmes parce que tu as besoin de leurs cadeaux.