Si nous connaissions les autres comme nous-mêmes, leurs actions les plus condamnables nous paraîtraient mériter l'indulgence.
Juge-toi honnêtement, et tu jugeras les autres plus charitablement.
Il faut gouverner la fortune comme la santé : en jouir quand elle est bonne, prendre patience quand elle est mauvaise.
Vous vous jugez par ce que vous pensez pouvoir accomplir, les autres vous jugent par ce que vous avez accompli.
La plupart des hommes utilisent leurs connaissances uniquement sous la direction des autres parce qu'ils n'ont pas le courage de penser de manière indépendante en utilisant leurs propres capacités de raisonnement. Il faut de l'audace intellectuelle pour découvrir la vérité.
Mon message ? Il n'y en a qu'un, je crois, qui est un cri : " Partagez ! Donnez ! Tendez la main aux autres ! Gardez toujours un carreau cassé dans vos univers bien feutrés pour entendre les plaintes qui viennent de l'extérieur.
Pauvres gens ceux qui n'ont pas de patience ! Quelle blessure s'est jamais guérie autrement que par degrés ?
Ce n'est pas parce qu'on donne des conseils aux autres qu'on agit bien soi-même.
Le bien et l'être sont identiques dans la réalité; il ne diffèrent que selon la raison.
Une femme qui a vraiment aimé, autant dire souffert, regarde flirter les autres avec les yeux d'une mère qui a perdu un enfant et qui voit des petites filles jouer à la poupée.
Si vous ne savez pas comment prendre soin de vous et de la violence en vous, vous ne pourrez pas prendre soin des autres. Vous devez avoir de l'amour et de la patience avant de pouvoir vraiment écouter votre partenaire [...] â–º Lire la suite
Il est de l'essence de l'émeute révolutionnaire, qu'il ne faut pas confondre avec les autres sortes d'émeutes, d'avoir presque toujours tort dans la forme et raison dans le fond.
- Je ne comprendrais jamais le besoin que vous autres américains ressentez de toujours jouer les héros solitaires. Quel est le votre ? John Wayne ? Clint Eastwood ? - Je dois avouer que j'adore Roy Rogers. J'ai toujours eu un faible pour les chemises pailletées.
Il n'y a que les hommes de Bien qui peuvent aimer véritablement la liberté. Les autres n'aiment que la débauche.
Ce n'est pas tant pour avoir laissé quelques ouvrages que pour avoir agi, et vécu, et porté les autres à agir et à vivre, qu'un homme reste marquant.
Un véritable égoïste accepte même que les autres soient heureux, s'ils le sont à cause de lui.
C'est une étrange prétention des hommes de vouloir que l'amour conduise quelque part.
Dès qu'un artiste prend note de ce que veulent les autres et essaie de répondre à la demande, il cesse d'être artiste.
Profiter et donner du plaisir, sans se blesser ni blesser les autres ; c'est la vraie morale.
Il n'est pas plus étrange qu'un athée vive vertueusement qu'il n'est étrange qu'un chrétien se porte à toutes sortes de crimes.
La question la plus persistante et urgente de la vie est : Que faites-vous pour les autres ?
La patience est un arbre dont la racine est amère, et dont les fruits sont très doux.
Qui souffre avec patience accomplit une action méritoire.
Toutes les actions accomplies partout dans le monde ont pour origine l'imagination.
On raille trop la croyance du demain, et on laisse la place aux dépressifs de l'avenir et autres déclinistes.
Si pour vous, votre vie ne vaut pas plus que celles des autres ; signez votre carte de donneur maintenant et tuez vous ensuite.
Le regard de l'ami devrait nous livrer notre propre image avec exigence. L'amitié se tiendrait alors dans une réciprocité sans faille, guidée par le même principe d'amour : le respect qu'on se doit à soi-même pour que les autres nous le rendent, naturellement.
La vraie marque d'une vocation est l'impossibilité d'y forfaire, c'est-à-dire de réussir à autre chose que ce pourquoi l'on a été créé.
Agissez envers les autres comme vous aimeriez qu'ils agissent envers vous.
Le moment présent a un avantage sur tous les autres : il nous appartient.
Que de pas restent à faire ! La femme pauvre est aussi bien esclave et vendue en orient qu'en occident. Seulement elle a de plus la flétrissure et la misère. Le lupanar n'est autre chose qu'un sérail en commun.