Chaque fois qu'on a voulu changer le monde, il y a eu plus de problèmes qu'avant.
La nature a des infinités mystérieuses et un pouvoir imaginatif. Elle varie toujours les productions qu'elle nous offre. L'artiste lui-même est l'un des moyens de la nature.
Il n'y a pas un millimètre du monde qui ne soit savoureux.
Le problème en ce bas monde est que les imbéciles sont sûrs d'eux et fiers comme des coqs de basse cour, alors que les gens intelligents sont emplis de doute.
Le monde est plein d'erreurs ; mais de là je conclus Que prêcher la raison n'est qu'une erreur de plus.
Il serait temps que l'homme reconnaisse que la relation avec l'autre est bien plus essentielle qu'un monde fermé, reposant sur la seule conscience de soi.
Tout a sa beauté mais tout le monde ne la voit pas. Pour la voir, il suffit d'imaginer à quel point cela pourrait être pire.
La première fois que je me suis rasé le crâne, j'ai commencé à passer ma main dessus et c'était très thérapeutique.
Personne ne menace sa majesté en présence de la Garde du Roi ! ? Je ne menace nullement le roi, chevalier. Je fais l'éducation de mon neveu. Bronn, la prochaine fois que Sir Meryn parle, tues le. Ça, c'était une menace. Vous voyez la différence ?
On ne possède pas le bonheur comme une acquisition définitive. Il s'agit à chaque instant de faire jaillir une étincelle de joie. Ne l'oublions pas : "Souris au monde et le monde te sourira."
J'ai un truc pour se souvenir à vie de la date anniversaire de sa femme : il suffit de l'oublier une fois !
La Terre est un gâteau plein de douceur.
Quand le rock sera mort, le monde entier explosera. Il a déjà tellement perdu son essence, il a tellement été plagié qu'il survit à peine, aujourd'hui. Ça me dégoûte. Les jeunes n'ont plus le même intérêt pour le rock que [...] ► Lire la suite
En ce monde mortel, il n'est de grave que ce rapport tendre entre les hommes que l'on nomme Amour.
Tout le monde fait l'idiot au moins une fois dans la vie. Mais se marier, c'est le faire toute la vie.
Il y a plus d'une façon de brûler un livre. Et le monde est plein de personnes se précipitant pour le faire, une allumette à la main.
La nature est ancienne mais nous surprend tous.
L'opium du peuple dans le monde actuel n'est peut-être pas tant la religion que l'ennemi accepté... Un tel monde est à la merci, il faut le savoir, de ceux qui fournissent un semblant d'issue à l'ennui. La vie humaine aspire aux passions et retrouve ses exigences.
La chose que tout le monde devrait comprendre, c'est que la clé du bonheur est d'être heureux pour soi-même.
Toutes les nuits je fais le même rêve. Je me revois avec tout dans cette chambre d'hôtel, tu me demande de t'épouser et à chaque fois je te répond oui. Ce n'est qu'un rêve. Mais c'est mon rêve.
Il faut aimer une ville où l'on peut à la fois fumer et jouer dans une pharmacie.
Regarde autour de toi le monde sans cesse grandissant de gens qui se prennent au sérieux. Outre qu'ils se donnent un ridicule irrémédiable devant les esprits semblables au mien, ils se font une vie dangereusement constipée.
A vivre au milieu des fantômes, on devient fantôme soi-même et le monde des démons n'est plus celui des étrangers mais le nôtre, surgi non de la nuit mais de nos entrailles.
Tout le monde peut sympathiser avec les malheurs de ses amis. Il faut une nature vraiment exceptionnelle pour sympathiser avec leur succès.
La culture est d'autant plus intéressante qu'elle sert à corriger la nature. La nature est rude, ennemie, tandis que la culture permet à l'homme d'agir avec un gain d'effort et de temps. La culture libère le corps de l'esclavage du travail, elle le dispose à la contemplation.
Rien de si aisé que d'être bien avec un homme qu'on ne voit qu'une fois par mois.
Le problème, c'est que tout le monde raconte un peu n'importe quoi, en manipulant les chiffres disponibles.
Je suis venu en Amérique à cause de la très grande liberté dont j'ai entendu parler dans ce pays. J'ai fait une erreur en choisissant l'Amérique comme terre de liberté, une erreur que je ne peux réparer à la fin de ma vie.
Une fois toutes les luttes saisies, les miracles sont possibles.
J'ai toujours voulu avancer selon mon propre instinct,et ne me sers jamais de mes propres souvenirs.
Quand une fois on a goûté au suc des mots, l'esprit ne peut plus s'en passer. On y boit la pensée.