Nous devons envisager en face le fait que la société est fondée sur l'intolérance.
Une société a les fous qu'elle fabrique.
La plaisanterie est un lien social ; elle continue le sourire, ce vestibule de l'humain.
L'anti-racisme, instrument politique d'aujourd'hui, comme le fut l'anti-fascisme avant guerre n'est pas un non racisme c'est un racisme inversé, un racisme anti-français, anti-blancs, anti-chrétiens.
L'argent et la télé sont deux fléaux de la société actuelle. Il n'y a plus de dialogue.
Il n'y a plus rien à enjoliver, dans une société et dans un monde où tout est constamment enjolivé de la manière la plus répugnante.
Le bien, c'est l'amour. Aimer les autres, c'est détester la souffrance et l'injustice que la société mauvaise entretient.
Chaque génération doit à la suivante ce qu'elle a reçu de ses devancières, un ordre social établi.
Je suis née grosse et je l'ai toujours été, ce qui était très bien et même mignon jusqu'à ce que j'ai dix ans. La puberté a frappé comme un ouragan et a apporté un nouveau jeu de règles. Tout à coup, c'était ma faute, j'étais grosse.
Nous essayons de récompenser les gens en fonction de la valeur qu'ils créent, de la valeur qu'ils créent dans la société et pour l'entreprise.
Dans une société harmonisée par la courtoisie, on ne traitera plus l'autre de con mais de distrait.
Chez les femmes, il n'est point de classes. Elles ne sont quelque chose dans la société que par ceux qui les épousent ou qui les patronnent.
Privées de la société des hommes, les femmes perdent leur éclat, et, sans elles, les hommes s'abêtissent.
Je ne me laisserai pas impressionné par un jeu qui a tué ma mère.
L'intérêt et la crainte sont les principes de la société et toute la morale consiste à vivre selon notre bon plaisir.
Sans la foi aux autres, la société se disloque. Nulle vie humaine n'est possible si elle ne fait confiance à une autre vie.
Comle s'il était une seule société qui n'éprouvât pas le besoin d'avoir une minorité sur laquelle faire retomber tout le blâme ! Inondations, famines, bas salaires, rhumatismes du préfet, tout est bon lorsqu'il s'agit d'incriminer.
La société est comme l'eau qui bout : ce qui, hier, était au bas monte aujourd'hui en surface.
Dans une société où l'individu n'est pas reconnu, ce qui compte avant toute chose, c'est la tribu et le clan.
La France est une nation qui s'ennuie.
Le racisme commence avec la colonisation car il a fallu légitimer cette entreprise.
Ce qu'exprime le racisme est essentiellement un mépris; mépris envers telle personne justifié, non par ses caractéristiques, mais par son appartenance à un groupe : l'origine de ce mépris est une absence de confiance en soi; son aboutissement est une destruction de soi-même.
Insérer sans assimiler, dans une société multiculturelle, ce serait simplement s' imagine-t-on, imiter le modèle américain. puisque le creuset a prouvé là-bas son efficacité, pourquoi ne le prouverait-il pas chez nous ?
Etre ou jouer le jeu voilà la question de la vie entière.
- Excuse moi, Smoky, t'as mordu la ligne, y a faute... - Tu me mets huit, Duc ! - Je te demande pardon Smoky, c'est un jeu homologué, y a faute, alors tu mets zéro. - Fous-moi la paix Walter, mets-moi [...] ► Lire la suite
L'opinion publique règne dans la société parce que la stupidité règne parmi les stupides.
Ma plus grande frustration jusqu'à présent est le fait que cette société n'a pas été disposée à prendre certaines mesures de base pour garder les armes à feu hors des mains de personnes qui peuvent faire des dégâts incroyables. Nous [...] ► Lire la suite
Aucune nation ne peut se garantir en recherchant la suprématie sur toutes les autres.
La société ne doit rien exiger de celui qui n'attend rien d'elle.
Une société a tout ce qu'il faut pour éveiller dans les esprits, par la seule action qu'elle exerce sur eux, la sensation du divin ; car elle est à ses membres ce qu'un dieu est à ses fidèles.
S'indigner, c'est bien, se révolter, c'est mieux dans une société qui qualifie de «killer» un type pour dire que c'est un bon.