Nous devons envisager en face le fait que la société est fondée sur l'intolérance.
Fourier est le premier à énoncer que, dans une société donnée, le degré d'émancipation de la femme est la mesure naturelle de l'émancipation générale.
J'ai étudié les principes sous-jacents à la paix et à la prospérité et j'ai conclu que la seule façon d'atteindre le bien-être de la société passait par un système de liberté économique.
On est dans une société qui part en vrille.
La communauté seule doit décider de tout, régler tout : éducation, nourriture, salaires, plaisirs, locomotion, affections, familles, etc., etc. - Or la société s'exprime par la loi, la loi c'est le législateur. Donc voilà un troupeau et un berger, - [...] â–º Lire la suite
Si nous sommes honnêtes - et les scientifiques doivent l'être - nous devons admettre que la religion est un fouillis de fausses affirmations, sans aucun fondement dans la réalité.
Un pays qui développe son industrie atomique choisit de par là même un état fort, et cela de façon permanente.
Le but de la société ne saurait être seulement la production des richesses. Ce but est la plus grande diffusion possible de l'aisance, de bien-être et de la morale parmi les hommes.
Je ne me considère pas comme féministe. Nous devons nous battre pour les droits des femmes, mais je refuse de séparer les hommes et les femmes.
Le cynisme est le comble de la franchise dans une société d'hypocrites.
Il n'y a pas de société possible, si elle n'est fondée sur l'hypocrisie.
Ça me choque en tout cas de vivre dans une société où la mélancolie, la tristesse sont des fautes, qu'on n'avoue pas aux autres, et peut-être même pas à soi-même.
Afin de construire notre nation, nous devons tous dépasser nos propres attentes.
Parmi les progrès de l'esprit humain les plus importants pour le bonheur général, nous devons compter l'entière destruction des préjugés qui ont établi entre les deux sexes une inégalité de droit funeste à celui même qu'elle favorise.
La société serait une affaire charmante si nous ne nous intéressions qu'à l'autre.
Tout homme est capable de faire du bien à un homme ; mais c'est ressembler aux dieux que de contribuer au bonheur d'une société entière.
Nous devons regarder en nous-mêmes, devenir responsables et proposer de nouvelles solutions si jamais nous voulons faire plus que nous plaindre ou trouver des excuses.
Dans la société actuelle, l'optimisme ne saurait être qu'un mensonge à bon marché.
Notre doctrine est le fait. Nous devons nous affirmer partout où nous allons.
La prochaine fois que vous verrez Jésus-Christ, demandez-lui ce qui est arrivé à la société juste qu'il a promise il y a 2 000 ans.
Je m'intéresse aux gens qui ne sont pas exactement au milieu, ou qui essaient autre chose parce qu'ils ne peuvent pas s'empêcher d'être différents, ou ils souhaitent être différents, ou ils sont différents parce que la société les a repoussés.
Nous sommes dans une société où les pizzas arrivent plus vite que la police.
Nous ne devons pas chercher le bonheur dans la paix, mais dans le conflit.
Les amitiés de l'adolescence, rien ne peut en effacer complètement la trace dans notre coeur. Ce que nous avons de meilleur, nous le devons à la pureté et à la grandeur des sentiments qu'elles nous ont fait éprouver.
Les écrivains devraient mettre plus souvent les pieds dans la société civile.
Il y a une espèce d'hystérisation de la société par rapport aux élections. Généralement, plus on approche de la date fatidique, plus on oublie ce qu'on reprochait aux candidats qui se présentent. C'est assez étrange. Ce qui m'intéresse, c'est de voir comment ça va se passer avec les écologistes...
Si nous ne voulons pas être une société de moutons domesticables et manipulables par toutes les formes de pouvoir, y compris celui de la science, il faut défendre la littérature.
Nous sommes nés seuls et nous mourrons seuls. Mais, tant que nous sommes sur cette planète, nous devons accepter et glorifier notre acte de foi en d'autres personnes.
Nous devons renoncer à nos prétentions territoriales si nous ne voulons pas instaurer en Afrique ce que l'on pourrait appeler un impérialisme noir.
A l'ordre moral imposé d'en haut aux "gens d'en bas", nous devons préférer une société de la responsabilité partagée par tous.
Nous ne devons pas minimiser nos efforts sacrés dans ce monde, où, comme des lèvres faibles dans le noir, nous avons émergé...