Aucune société ne peut prospérer et être heureuse, dans laquelle la plus grande partie des membres est pauvre et misérable.
Le monde moderne n'a pas le temps d'espérer, ni d'aimer, ni de rêver.
Disparaître, c'est faire savoir au monde qu'il ne vaut pas un adieu.
Pour la marche, le plus beau chapeau du monde ne vaut pas une bonne paire de chaussures.
Tu vois, le monde se divise en deux catégories : ceux qui ont un pistolet chargé et ceux qui creusent. Toi tu creuses.
Nous essayons de filmer le monde autour de nous, des vérités que nous croyons connaître. Le cinéma, c'est le plaisir du spectacle.
Mais, une des plus précieuses prérogatives de la pureté intérieure étant de ne pas deviner les raffinements, de ne pas apercevoir les cynismes de l'impudeur, Chopin se sentait oppressé par le voisinage de certaines personnalités dont l'oeil n'avait plus de [...] â–º Lire la suite
Pour représenter le monde entier, sa grandeur, il faut la petitesse du théâtre.
À des richesses mal acquises préférez une pauvreté sans reproche.
Une autre fois Paul Arène, ami de jeunesse de mon père, famillier de la maison, mais déchu par l'alcool et l'envie, cette plaie de l'homme de lettres, colporta qu'il était l'auteur véritable des Lettres de mon Moulin, assertion d'autant plus [...] â–º Lire la suite
C'est ahurissant la manière dont le monde des dames de la bourgeoisie parvient à tout aplanir et à tout intégrer, à transformer la complexité et le chaos ambiants en quelque chose de charmant, d'inoffensif et d'aseptisé.
Les femmes sont toutes pareilles. Toujours prêtes à aller au bout du monde pour un homme.
Les biens que Dieu promet sont plus assurés que tous ceux que le monde donne.
L'exil avec la richesse, c'est une patrie. La pauvreté chez soi, c'est un exil.
Les karatecas disant au monde que l'abandon des armes est la plus haute morale humaine et sociale.
Et si vous n'avez rien à dire, ce n'est pas la peine de le faire savoir à tout le monde !
La société ne doit rien exiger de celui qui n'attend rien d'elle.
Je dis de temps en temps que le vote est précieux. C'est presque sacré. C'est l'outil ou l'instrument non violent le plus puissant dont nous disposons dans une société démocratique. Et nous devons l'utiliser.
Microsoft est déjà la société la plus puissante du monde, mais vous n'avez encore rien vu.
- Finalement, quand on est riche, ça ne s'arrête jamais ? - Rassurez-vous, c'est pareil quand on est pauvre !
Il n'y a point au monde un si pénible métier que celui de se faire un grand nom : la vie s'achève que l'on a à peine ébauché son ouvrage.
Aujourd'hui, personne ne se distingue de rien, à commencer par les hommes politiques. Journalistes, acteurs, pareil. On ne vit pas dans un monde où l'on peut se distinguer.
Évite le monde : il n'a que colère pour les grands sentiments, et il ne pardonne pas à ceux qui s'égarent.
L'acquisition des savoirs fondamentaux, la transmission de la culture, l'éducation aux valeurs et aux règles de la vie commune, voilà ce qu'une société doit à ses enfants.
Seuls ceux qui sont assez fous pour penser qu'ils peuvent changer le monde y parviennent.
Dans le système de l'apartheid, un homme n'a pas de droits individuellement. C'est son groupe qui en a. Si un Noir tue un autre Noir, la police blanche dira: "C'est une affaire tribale", et elle sera classée.
Le bon sens, tout le monde en a besoin, peu l'ont, et chacun croit l'avoir.
La richesse est une aptitude, la pauvreté de même.
La misère a ses gestes. Le corps même à la longue prend des habitudes de pauvre.
Le monde est en profonde mutation. Hier on se disputait les richesses ; aujourd'hui on s'arrache la pauvreté.
La paix est ce bref moment glorieux de l'histoire où tout le monde se tient debout pour recharger.