Il y a quelque chose de plus grand pourtant que d'appartenir au monde, c'est de s'appartenir à soi-même.
Toute chose naît pour périr Et tout ce qui périt retourne Pour une autre fois refleurir.
À toutes les époques, des penseurs - des philosophes, des idéologues, des théoriciens, mais aussi des essayistes et des écrivains - se sont consacrés au travail de la pensée. En s'efforçant de penser le monde, ils ont proposé autant de conceptions du monde permettant (ou non) de mieux le comprendre.
Le meilleur moyen de n'avoir besoin de personne, c'est de rayer tout le monde de sa vie.
L'Entreprise, c'est avant toute chose des Hommes, car on a déjà vu des entreprises se monter sans argent, mais on n'en a jamais vu se monter sans Hommes.
Le feu a quelque chose de spirituel, c'est un élément qui distille l'essentiel du passé.
Je ne crois pas qu'avoir étudié soit une si grande chose si l'on n'étudie plus.
La création sert à masquer le réel bien plus qu'elle ne le change.
Nous sommes devenus une société singulièrement avouante.
Il faut renoncer au monde pour le comprendre.
La seule chose qu'on peut embellir sans qu'elle en périsse, c'est la vérité.
Dans la pensée, toute chose devient solitaire et lente.
Ce que je puis dire, c'est ceci : Je ne connais aucun livre qui fasse plus penser, qui jette sur l'homme et la société des aperçus plus neufs et plus féconds, qui produise au même degré le sentiment de l'évidence.
La peinture est un art et l'art dans son ensemble n'est pas une vaine création d'objets qui se perdent dans le vide, mais une puissance qui a un but et doit servir à l'évolution et à l'affinement de l'âme humaine.
La fréquentation des salons m'a appris une chose : à ne plus chercher à acheter au coin des rues ce que l'on trouve gratuitement auprès des femmes du monde.
Plus on parle d'une chose petite et même minusculissime et plus on touche à l'essentiel.
En quelques mots, je définis la Poésie des mots comme Création rythmique de la Beauté. Son seul juge est le Goût.
L'homme, bien qu'il soit lui-même mortel, ne peut se représenter ni la fin de l'espace, ni la fin du temps, ni la fin de l'histoire, ni la fin d'un peuple, il vit toujours dans un infini illusoire.
Plus il y a de monde et plus on est seul.
Ce n'est ni le spleen, ni le marasme, ni le malheur. C'est quelque chose de plus âcre. C'est le désespoir.
J'ai cherché à construire un appareil scientifique, permettant aux morts, si la chose est possible, d'entrer en relation avec nous. Si ce que nous appelons "personnalité" subsiste après la mort, si les êtres qui ont dépouillé la forme humaine ne [...] ► Lire la suite
Une chose que j'ai apprise en tant qu'acteur et producteur, c'est de faire confiance à mon propre instinct.
Les gens ont différentes raisons de vivre leur vie. Vous ne pouvez pas mettre les raisons de tout le monde dans la même case.
La lune n'est rien Qu'un aphrodisiaque circumambulatoire Subventionné par Dieu pour mettre au monde Plus de bébés que d'habitude.
Je ne connais que trois manières d'exister dans la société : il faut y être mendiant, voleur ou salarié.
La classe ouvrière chez Marx ou chez les marxistes, avait (ou a) un caractère théologique par le fait qu'elle est un sujet transcendant à ses membres : elle fait l'histoire et la société à travers ceux-ci mais à leur insu.
Là où tout le monde chante à l'unisson, les paroles n'ont pas d'importance.
Lorsque Ava Gardner monte dans un taxi, le chauffeur sait qu'elle est immédiatement Ava Gardner. C'est la même chose pour Lana Turner ou Elizabeth Taylor, mais pas pour moi. Je ne suis jamais Grace Kelly, je suis toujours quelqu'un qui ressemble à Grace Kelly.
Le monde a plusieurs rois et un seul Michel-Ange.
En tant qu'écrivain, je demande le droit d'écrire n'importe quel personnage dans le monde que je veux écrire. J'exige le droit d'être eux, j'exige le droit de les penser et j'exige le droit de dire la vérité telle que je la vois.
Vous devez aimer ce que vous faites au point que vous ne pouvez pas imaginer faire autre chose de votre vie.