C'est encore croire en soi que de douter de soi.
Un père qu'on voit rarement, auquel on pense rarement, c'est encore quelque chose au-dessus de soi ; et c'est doux de sentir quelqu'un qui est plus haut, qui peut être un protecteur, qui nous est supérieur par l'âge, la raison, la responsabilité.
L'enfance c'est de croire qu'avec le sapin de Noël et trois flocons de neige toute la terre est changée.
C'est une erreur de croire qu'en parlant bas à l'oreille de quelqu'un qui travaille on le dérange moins.
Il faut croire que la plus grande inconscience de l'homme, c'est celle de sa propre vie.
Tout est affaire de décor Changer de lit, changer de corps A quoi bon puisque c'est encore Moi qui moi-même me trahis
- Thomas, s'te plaît, je t'aime, donne-moi une chance ! - J't'ai déjà donné ta chance et t'as pas su la saisir ! Tu m'as menti encore et encore ; et c'est trop tard maintenant ! J'suis tombé amoureux d'une fille... C'était une fille [...] â–º Lire la suite
J'ai pardonné à ceux qui m'ont fait souffrir mais je n'ai pas oublié et je ne suis pas encore arrivée au point où l'on peut regarder avec tendresse les souffrances subies.
On s'aperçoit qu'on a un estomac bien avant de se douter qu'on a une âme.
La théologie chrétienne n'a jamais encore accepté de prendre en compte le problème de la souffrance animale.
Je préfère croire que le doigt de Dieu ne pointe pas sur nous pour menacer, mais bien plutôt pour nous rappeler - en cas d'oubli - où se niche notre coeur.
Le comble de la pose : Ne pas sortir de chez soi, sonner sur son piano toutes les heures et toutes les demies pour faire croire aux voisins qu'on a une pendule.
Aussi longtemps que les États-Unis d'Amérique ont fait croire qu'ils prendraient l'Ukraine dans l'Otan, ils ont encouragé la paranoïa des dirigeants russes.
On s'enrichit par la fatigue et plus encore par l'économie.
On ne laisse pas les personnes qu'on aime tranquille. Cet idiot ne le sait peut être pas encore mais c'est ma peur qui va lui sauver la vie.
Il y a encore de nombreuses causes pour lesquelles il vaut la peine de se sacrifier, tant d'histoire reste à faire.
Quelque rare que soit le véritable amour, il l'est encore moins que la véritable amitié.
On pointe rarement du doigt le vrai ravage dont les journaux féminins et l'industrie cosmétique sont responsables : faire croire à une nation de boudins qu'elles peuvent, en faisant quelques efforts, avoir l'air d'autre chose que de ce qu'elles sont.
Les politiques sont comme les chevaux, ils ne peuvent marcher droit sans oeillères.
Bernanos nomma le mal à venir, quitte à encourir les huées des optimistes qui espéraient trouver encore je ne sais quelle échappatoire et remuer le vent plutôt que de constater les faits, ces optimistes dont Bernanos disait qu'ils s'appliquaient à [...] â–º Lire la suite
À Paris dans chaque faubourg, à toute heure une âme émue rêve encore à l'amour.
Nous sommes justes après l'août glorieux 44. Ca se grade, se décore à tout va. Ca pousse à pleine manche, épaulettes, plastrons, képis...lieutenants, capitaines, commandants...Et les colonels, encore plus nombreux. Plus les Fritz s'éloignent, plus çà brille. La grande quinzaine du galon, la vraie foire de la médaille.
Aucun État ne doit croire son sort, c'est-à-dire toute son existence, attachée à l'issue d'une seule bataille, fût-elle des plus décisives. Dans le cas d'une défaite, la reproduction de nouvelles forces, ou l'affaiblissement naturel qu'éprouve l'attaque à la longue, peut [...] â–º Lire la suite
Cela a été ainsi - et le sera encore - : sous le soleil le plus grand nombre doit toujours travailler pour quelques-uns.
A en croire mon conseiller fiscal, je suis condamné aux bravos forcés à perpétuité.
La parole nous transforme parce qu'elle nous force à préciser nos idées, mais l'écoute est encore plus puissante, car elle nous ouvre à d'autres univers que le nôtre.
Comment réussit-on à installer une pancarte "Défense de marcher sur le gazon ?"
La mort est la maladie des bien portants et des malades. Quand on n'est pas malade, on est encore quelqu'un qui doit mourir.
Quand nous cessons de nous émerveiller, nous arrêtons de croire en la vie.
Entre Dieu et le Diable, autant choisir le haut du pavé, encore que, à ce qu'on dit, la compagnie soit plus distrayante en bas.
Le plus précieux de l'aventure n'était-il pas, tout compte fait, la promesse de joies possibles, le désir non encore assouvi ?