Sachez que je puis croire toute chose, pourvu qu'elles soient franchement incroyables.
Les trois types de fierté sont : (1) penser que je suis meilleur que les autres ; (2) penser que je suis pire que les autres ; et (3) penser que je suis aussi bon que les autres.
Une opinion n'est choquante que lorsqu'elle est une conviction.
Etre avec qui on aime et penser à autre chose : c'est ainsi que j'ai les meilleurs pensées.
La ruse doit être employée pour faire croire que l'on est où l'on est pas, que l'on veut ce qu'on ne veut pas.
Le "Il était une fois" du début des contes nous induit à penser qu'ils sont tous d'origine belge.
On commence à avoir des malheurs quand on a cessé de ne penser qu'à soi.
Quand j'ai épousé le prince Rainier, j'ai épousé l'homme et non ce qu'il représentait ou ce qu'il était. Je suis tombée amoureuse de lui sans penser à autre chose.
Ce qu'accomplissent les romanciers qui ont du génie consiste grosso modo à servir aux lecteurs ce qu'ils désiraient sans oser se l'avouer.
L'homme est un animal qui a la faculté de penser quelquefois à la mort.
Comme il est facile de faire croire aux gens un mensonge, et (comme) il est difficile de défaire à nouveau ce travail !
Quand on commence à se croire supérieur aux autres, c'est souvent qu'on est déjà pire qu'eux.
Quand on sait ce qu'on sait, quand on voit ce qu'on voit, on a raison de penser ce qu'on pense.
Noël est un tonique pour nos âmes. Cela nous pousse à penser aux autres plutôt qu'à nous-mêmes. Il dirige nos pensées à donner.
Qu'est-ce que la foi ? C'est de croire fermement ce que l'on ne comprend pas.
La franchise ne consiste pas à dire tout ce que l'on pense mais à penser tout ce que l'on dit.
La vie n'est pas facile pour aucun d'entre nous. Mais que dire de qui ? Nous devons persévérer et surtout avoir confiance en nous-mêmes. Nous devons croire que nous sommes doués pour quelque chose et que nous devons l'atteindre.
Marinette : J'écoute pas les hommes politiques, je me fais ma propre opinion toute seule et ça m'empêche pas d'avoir la même opinion que tout le monde, au contraire... Antonia : Moi j'ai jamais voté et on n'a jamais manqué de président de la république. Je m'excuse.
Il vaut mieux ne pas savoir, penser le moins possible, ne pas fournir à la jalousie le moindre détail concret.
Le vrai bourgeois, c'est-à-dire, dans un sens moderne et aussi général que possible, l'homme qui ne fait aucun usage de la faculté de penser et qui vit ou parait vivre sans avoir été sollicité, un seul jour, par le besoin de comprendre quoi que ce soit...
La plupart des hommes utilisent leurs connaissances uniquement sous la direction des autres parce qu'ils n'ont pas le courage de penser de manière indépendante en utilisant leurs propres capacités de raisonnement. Il faut de l'audace intellectuelle pour découvrir la vérité.
La culture, c'est la mémoire du peuple, la conscience collective de la continuité historique, le mode de penser et de vivre.
Le temps presse de savoir avant d'apprendre, de commenter sans délai ni recul, de surfer sur l'émotion. On tend désormais le micro au trottoir, qui a opinion sur rue.
Face au monde qui change, il vaut mieux penser le changement que changer le pansement.
On a beau reconnaître que nos joies sont fabriquées de chimères, elles ont quand même cet avantage de nous réconforter comme des rayons de soleil. Et pourvu que l'on se sente rayonnant, on ne regarde plus de quel côté vient la lumière.
Dieu est trop parfait pour pouvoir penser à autre chose qu'à lui-même.
Tout dogme est ridicule, funeste ; toute contrainte sur le dogme est abominable. Ordonner de croire est absurde.
Nous devenons la plupart du temps prisonniers non pas des vents de la vie, mais de notre propre façon de penser et de comprendre l'existence.
Il faut vivre comme l'on pense, autrement l'on finit par penser comme l'on vit !
La plus sûre manière de paralyser l'individu est de lui faire croire qu'il peut embrasser l'univers d'un clin d'oeil.
Nous avons tant de raisons secrètes d'être indulgents, qu'il faut être parfait ou bien méchant pour oser condamner.