Les filles sont comme les pianos. Quand elles ne sont pas droites, elles sont à queue.
Les lunettes de soleil sont comme des ombres à paupières: elles donnent à tout une apparence jeune et jolie.
Les femmes ont des secrets à se dire, mais elles ne se confient jamais rien.
Les larmes, c'est comme les crevettes grises : plus elles sont salées, meilleures elles sont !
Les maladies sont les voyages du pauvre ; elles le transportent au-delà de lui-même.
Les prévisions peuvent vous en apprendre beaucoup sur le prévisionniste ; elles ne vous disent rien sur l'avenir.
Mes doutes, je les ai acquis péniblement ; mes déceptions, comme si elles m'attendaient depuis toujours, sont venues d'elles même.
Si les femmes savaient combien on les regrette, elles partiraient plus vite.
Parce que les femmes ont entrepris de se redéfinir, elles ont contraint les hommes à en faire autant.
On n'accepte en réalité la vieillesse et la mort qu'à l'heure où elles arrivent.
Hommes, ne rions pas des faiblesses de l'humanité ; elles doivent bien plutôt faire couler nos larmes.
Sur tous les continents, il y a des filles qui continueront à changer le monde d'une manière que nous ne pouvons qu'imaginer, si seulement nous leur laissons la liberté de rêver.
Ne discutez jamais avec des personnes stupides, elles vous entraîneront à leur niveau et vous battront d'expérience.
Il est des heures vides, creuses, qui portent en elles le destin.
C'est ainsi : les choses qui arrivent dans la vie basculent tôt ou tard dans les livres. Elles y trouvent leur mort et un dernier éclat.
Et le petit prince dit à l'homme : « les grandes personnes elles ne comprennent rien toutes seules. Et c'est très fatiguant pour les enfants de toujours et toujours leur donner des explications ».
Putain même crier, j'arrive plus. J'en ai marre, j'en peux plus, j'étouffe. J'me sens étriquée dans ce monde. C'est pas possible c'qu'on nous balance en pleine face tous les jours. Depuis qu'j'ai ouvert les yeux sur cette putain d'terre, y [...] â–º Lire la suite
Les violences invisibles sont souvent bancaires, téléphoniques, informatiques à commettre le pire à votre e-réputation mais encore elles sont aussi jalousies et pathologies toxiques.
Les épouses ont leur place dans une maison. Elles sont irremplaçables pour faire des enfants, et aussi pour vous tenir au courant quand la voisine a une nouvelle voiture.
Il n'y a rien de plus irritant que les choses dont on ne peut saisir la nature. Elles mettent au défi notre manie de tout nommer, de tout ranger par catégories précises.
Les corporations conservent, parce qu'elles sont faites pour conserver ; mais elles n'inventent pas, parce qu'on n'invente pas en corps. Tous perfectionnent ce qu'un seul invente.
La danse est pour les jeunes filles une précieuse initiation à cet art plus subtil : pressentir ce qu'un homme va faire.
Oh ! Nature merveilleuse, profonde et énigmatique, tu donnes la parole aux hommes, mais l'éloquence du baiser aux jeunes filles !
Certaines femmes, ne deviennent spirituelles qu'en vieillissant ; on dirait qu'alors elles travaillent à se faire écouter pour empêcher qu'on les regarde.
Il faut se méfier des femmes qui ne se croient pas irrésistibles : elles font un complexe et c'est beaucoup plus redoutable que les simagrées des pimbêches.
Il y a des choses qu'on est longtemps sans se dire, mais quand une fois elles sont dites, on ne cesse jamais de les répéter.
Les pianos devraient être frappés de deux impôts : le premier au profit de l'Etat, le second au profit des voisins.
La lâcheté, la honte, la paresseNe risquent pas la chute, elles ne le peuvent !Mais les bons, c'est leur destin que de tomber.
Les femmes nous embarrasseraient bien si, au lieu d'une grande preuve d'amour, elles se contentaient de nous demander qu'une toute petite preuve d'amitié.
Les avancées permises par ce paquet sont nombreuses. Elles concernent les consommateurs en leur proposant de meilleurs services à des prix plus justes. Les télécommunications sont caractérisées, en effet, par leur impact sur la vie quotidienne et jouent un rôle social évident comme vecteur de développement et de croissance.
La pudeur leur va si bien quand elles en ont, si bien quand elles n'en ont plus, que je ne conçois guère de femmes qui ne désirent pas en avoir.