J'ai souvent envie de demander aux femmes par quoi elles remplacent l'intelligence.
Nous admirons le beauté d'une plaine ou la grandeur d'une montagne, et quoique ni l'un ni l'autre ne nous offrent que ce que nous attendions avec certitude à y voir.
Le devoir de la mère ne s'arrête pas avec l'accouchement, ni avec l'allaitement, ni au mariage ; non, l'obligation de la vraie mère continue tant qu'elle est vivante.
Je conviendrai bien volontiers que les femmes nous sont supérieures si cela pouvait les dissuader de se prétendre nos égales.
Les femmes compliquent la vie des hommes pour obliger ceux-ci à la simplifier et entretenir en eux la flamme créatrice.
Le mariage est comme le restaurant : à peine est-on servi qu'on regarde ce qu'il y a dans l'assiette du voisin.
Les femmes n'interviennent jamais dans mes romans tout simplement parce qu'elles parleraient tout le temps et que les autres n'auraient plus rien à dire.
On peut se demander par quel mystère les enfants de parents immatures deviennent si souvent des adultes prématurés.
L'amitié entre femmes n'est jamais que la suspension des hostilités.
En fin de compte, je crois que le seul secret d'un mariage heureux est de choisir la bonne personne. La vie est une série de choix, n'est-ce pas ?
Quand on s'indigne, il convient de se demander si l'on est digne.
La beauté ou la laideur d'un caractère n'est pas seulement dans les actions accomplies, mais dans les aspirations et les désirs.
Les logiciels plantent car ils se basent sur la théorie qu'avec neuf femmes enceintes vous pouvez avoir un bébé en un mois.
Il faut reconnaître tout être humain, sans chercher à savoir s'il est blanc, noir, basané ou rouge ; lorsque l'on envisage l'humanité comme une seule famille, il ne peut être question d'intégration ni de mariage inter-racial.
Le mariage doit être une éducation mutuelle et infinie.
Toute vie doit être respectée et épargnée lorsque c'est possible, et lorsque cette vie est en capacité de profiter d'elle-même.
Battre les femmes avec une fleur, eh, pourquoi faire ? Ça ne leur ferait pas du tout de mal.
Le médecin : 99%, ça veut dire qu'il reste 1% de chances... Vous êtes enceinte mademoiselle ! C'est une grossesse non-désirée ? Maxime : Voilà, c'est ça. Sarah : Si si, c'est tout à fait désiré ! Maxime : Non, mais, attend ! Y [...] ► Lire la suite
La beauté est le nom de quelque chose qui n'existe pas et que je donne aux choses en échange du plaisir qu'elles me donnent.
Je veux que les femmes choisissent quelque chose qui les rend autonomes, fantastiques et admirées par de nombreuses personnes.
Ce qui se passe dans l'âme tortueuse des femmes dépasse l'imagination.
Les femmes ne trouvent leur portrait ressemblant que lorsqu'il ressemble à ce qu'elles voudraient être.
Faire appel. En termes de justice, demander que l'on remette les dés dans le cornet pour un nouveau lancer.
J'ai envie de suggérer une hypothèse, selon laquelle la faible participation des femmes sur la scène politique serait le simple mépris qu'elles en ont.
La réflexion sur un programme renouvelé parce que cette crise sanitaire a fait émerger des besoins nouveaux. Je pense qu'elle a été révélatrice de nos faiblesses dans notre ville et peut être un accélérateur de la transformation de la ville de Paris.
Des femmes sont des maîtresses ; d'autres, des amantes ; d'autres des amies. Les maîtresses se remplacent ; les amantes, rarement ; les amies, jamais.
Hélas ! Seuls les rosiers ont cette merveilleuse faculté de récupérer leur jeunesse perdue !
Les femmes mentent bien parce qu'en mentant elles croient presque dire la vérité.
J'entends que toutes les femmes soient communes à tous les hommes, et fassent des enfants avec qui voudra.
Les femmes ont plus de jugement que les hommes, en général. Peut-être parce qu'elles ont plus de temps pour réfléchir, se trouvant rarement dans le feu de l'action.
La beauté a été volée aux gens et leur est revendue comme luxe.