J'ai souvent envie de demander aux femmes par quoi elles remplacent l'intelligence.
Puisque l'autorité requiert toujours l'obéissance, on la prend souvent pour une forme de pouvoir ou de violence.
C'est une immense ambition d'explorer aussi loin que possible la nature, la vie, l'humain.
La présomption est souvent fille de la lâcheté.
Vouloir plaire à son siècle est souvent une raison pour déplaire à la postérité.
Les choses ne doivent pas forcément finir. Elles peuvent recommencer.
Les amis de fraîche date ont souvent plus de plaisir à se retrouver que les vieux.
Un écrivain ne doit pas chercher à être incohérent et anormal. Souvent il l'est déjà suffisamment sans s'en douter.
La générosité a souvent des épines. L'hospitalité a ses limites.
Le premier obstacle est l'idée préconçue. Nous ne savons souvent voir que ce que nous sommes prêts à voir.
M. Seguin n'avait jamais eu de bonheur avec ses chèvres. Il les perdait toutes de la même façon: un beau matin, elles cassaient leur corde, s'en allaient dans la montagne, et là-haut le loup les mangeait.
La grande malice des uns est le plus souvent faite de la stupidité des autres.
Aujourd'hui les femmes doivent se présenter aux élections, devenir responsables de grandes entreprises, au lieu tout simplement de diriger le monde d'un battement de cils, comme elles faisaient auparavant.
Malgré leurs défauts, les religions sont une tentative pour répondre aux questions les plus fondamentales de l'existence. Même si elles ne nous apprennent rien sur Dieu, elles nous en apprennent certainement beaucoup sur l'essence de l'humanité.
De toute façon, il vaut mieux une analyse désespérante dans une langue heureuse qu'une analyse optimiste dans une langue désespérante d'ennui et démoralisante de platitude, comme c'est le plus souvent le cas.
La volonté de Dieu est dans les événements.
J'ai depuis toujours un sens de la perception qui ne vient pas de ce que j'ai appris mais de cet indicible que je ressens chez les autres et chez moi, qui est là au moment présent. C'est un espace silencieux [...] ► Lire la suite
Le sage n'attend rien, n'espère rien ; il évite donc les déceptions et toute occasion de murmure et de trouble.
Il y a trois sortes de créatures qui, lorsqu'elles semblent venir s'en vont, et quand elles semblent partir, s'en viennent : les diplomates, les femmes et les crabes.
Mes préférences à moi, ça a toujours été les amis, les maisons de campagne, les femmes qui reprochent aux hommes de n'être pas comme elles voudraient qu'ils soient, les enfants qui courent dans le jardin.
Il y a 2 minutes, quand je t'ai arraché un sourire, j'ai eu très envie de t'embrasser, mais je vais attendre en espérant avoir mes chances un jour, on ne sait jamais.
Au regard des mouches, la seule partie vraiment sérieuse de l'humanité ce sont les femmes, qui elles ne se massacrent pas.
A moins d'avoir une ambition extraordinaire, une femme ne devrait pas trop se soucier de faire carrière. Ça peut marcher jusqu'à un certain point, mais il y faut une ambition surhumaine.
J'ai remarqué souvent que les gens qui sont en retard sont de bien meilleure humeur que ceux qui ont dû les attendre.
Le plus souvent la poésie traduit soumission, défaite, veulerie, désarroi.
Il n'est pas très facile d'admettre que la force morale possède autant de pouvoir et de vertu que le coup de poing; et que la maîtrise de soi qui refuse la riposte requiert plus de volonté et de courage que le réflexe automatique de rendre coup pour coup.
Après l'étreinte les femmes recherchent l'épanchement, ce moment où elles appartiennent le plus totalement aux hommes, où elles roucoulent et avouent l'amour si légèrement.
La volonté de conquérir est la première condition de la victoire.
La différence sexuée est la première chose observable et sur laquelle la volonté humaine n'a pas de prise. Aucun moyen n'existe pour changer la donne : il y a du masculin et il y a du féminin.
L'infidélité des femmes est-elle autre chose que l'abandon de celui qui en peut les mener plus loin que le point où elles sont rendues ?
Les femmes ne livrent jamais tout au premier regard. Elles gardent des provisions. Les hommes sont des affamés.