Je pense souvent à la mort.
Une longue maladie semble être une halte entre la vie et la mort, que la mort elle-même peut être un réconfort pour ceux qui meurent et pour ceux qui restent.
La souffrance est notre plus fidèle amie : elle revient toujours. Souvent elle change de robe, et même de figure ; mais nous la reconnaissons aisément à son étreinte cordiale et intime.
Le temps n'est pas la limitation de l'être mais sa relation avec l'infini. La mort n'est pas anéantissement mais question nécessaire pour que cette relation avec l'infini ou temps se produise.
Je pense que les émotions négatives sont toujours remplacées par des émotions positives.
Je pense que [Barack] Obama a été élu parce que les jeunes commencent à s'intéresser à leur pays et je pense que c'est une chose très saine.
La mort n'est pas drôle parce qu'elle ne supporte pas la répétition.
La première moisson du millet est souvent une gazelle.
- Changer le monde, changer le monde vous êtes bien sympathiques mais faudrait déjà vous levez le matin. Je sais pas si vous êtes au courant mais le monde, il vous attend pas, le monde il bouge et il bouge [...] â–º Lire la suite
Pour être né, l'homme est condamné à vivre jusqu'à ce que mort s'ensuive !
Le critique a toujours le mérite imbécile de se prendre au sérieux. Il n'a d'ailleurs souvent que celui-là.
La mort nous sourit à tous, tout ce qu'on peux faire c'est lui sourire à notre tour.
Une fois n'est pas coutume, mais peut coûter très cher. Souvent la vie, d'ailleurs.
Mon pauvre oncle disait souvent : "Il faut toujours tourner sa langue sept fois dans sa bouche avant de parler." Que devrait-on faire avant d'écrire ?
Le sommeil a les avantages de la mort sans son petit inconvénient.
Mon esprit travaille dans l'oisiveté. Ne rien faire est souvent mon moyen le plus profitable.
Toutes les déceptions de pensée et d'espérance, tout cela est secondaire. Le seul malheur irréparable, c'est la mort de ceux qu'on aime.
La reconnaissance du travail bien fait est une récompense souvent bien plus appréciée qu'un salaire.
L'amour de la vérité place l'homme devant l'étonnante expression du don. La gratuité est présente dans sa vie sous de multiples dormes qui souvent ne sont pas reconnues en raison d'une vision de l'existence purement productiviste et utilitariste. L'être humain [...] â–º Lire la suite
Mon objectif maintenant est de me souvenir de chaque endroit où je suis allée, de ne faire que des choses que j'aime et de ne pas dire oui quand je ne le pense pas.
Les livres présument que la pensée siège dans le cerveau, la vie prouve que l'homme pense avec ses autres viscères.
J'ai souvent éprouvé que la solitude est un bien à qui possède une belle âme.
L'être que je serai après la mort n'a pas plus de raisons de se souvenir de l'homme que je suis depuis ma naissance que ce dernier ne se souvient de ce que j'ai été avant elle.
- Mec, il faut prévenir quand t'en lâches un pareil. J'avais la bouche ouverte bordel ! - Écoute l'âne, si c'était mon pet, tu serais déja mort !
La prise de position d'un homme devant la peine de mort est pour moi un test absolu de son niveau de civilisation.
L'avenir est inconnu et source d'inquiétude : seuls les condamnés à mort sont rassurés.
Je suis assez timide et les gens pense que je suis une marginale.
La mort n'est qu'un rite de passage.
Le premier qui aboie est souvent celui qui a tort.
Et souvent il y a plus de bravoure à se retenir et à passer : pour se réserver pour un ennemi plus digne.
Et en rimant bien souvent je m'enrimeBrief c'est pitié d'entre nous Rimailleurs,Car vous trouvez assez de rime ailleurs.