Pour ceux qui ont cru au ciel, souvent la terre est trop petite.
On m'a si souvent ramené à la raison, on m'a si souvent prévenu contre ma fantaisie que j'ai gardé rancune à la logique.
Que fait-on dans la rue, le plus souvent ? On rêve. C'est un des lieux les plus méditatifs de notre époque, c'est notre sanctuaire moderne, la Rue.
Ceux qui courent trop vite après le bonheur le dépassent souvent sans l'apercevoir.
Le vrai se conclut souvent du faux.
Nous ne sommes pas sur cette terre pour filtrer des boissons et faire cuire des aliments, mais pour contribuer au perfectionnement de notre âme.
On voit ainsi se manifester à la fois la "rage de lire" des femmes et la réprobation de leurs contemporains masculins. L'adolescente qui s'adonne à la lecture de romans - mais la poésie peut être tout aussi pernicieuse - renie son innocence première et se fabrique un paradis artificiel.
Sois le plus souvent silencieux, ne dis que ce qui est nécessaire et en peu de mots.
Les maux tournent en biens aux personnes vertueuses, et les vicieuses souvent changent les biens en maux.
Les fruits d'efforts importants sont souvent perdus parce qu'un dernier effort n'a pas été fait.
Les années comptent peu pour la terre et elle enseigne à ceux qui dépendent d'elle que se presser n'avance à rien.
Chacun a sa mémoire ; la meilleure est souvent la pire.
Ne pas vouloir est souvent la façon la plus désespérée de vouloir.
La terre n'appartient à personne : elle se donne à tous ceux qui sont assez grands pour l'étreindre.
Le ciel et le cul, les deux grands leviers.
Le destin, pour frapper, revêt souvent son déguisement le plus ordinaire, son costume de tous les jours.
Laisser engraisser les voleurs Avant de châtier leur crime, Semble trop souvent la maxime De maints grands administrateurs.
Le tabac est l'herbe la plus souveraine et la plus précieuse que la terre ait jamais offerte à l'homme.
Rêver est souvent une manière de compenser pour ce que nous n'avons pas ou n'osons pas.
- L'arbre de la liberté a fort souvent besoin d'être nourri avec le sang des patriotes et des tyrans, Thomas Jefferson. - Le patriotisme est la vertu des brutes, si l'on en croît Oscar Wilde. [Il se mange un coup de poing] Merci de m'avoir donné raison.
J'ai toujours imaginé le paradis comme une sorte de bibliothèque.
Le coeur des femmes ressemble au ciel d'automne, car capricieux.
Nous donnons bien souvent de divers noms aux choses : Des épines pour moi, vous les nommez des roses.
Sur dix personnes qui parlent de nous, neuf disent du mal, et souvent la seule personne qui dit du bien, le dit mal.
En tant que père de deux enfants handicapés, j'ai été invité à participer à une émission de télévision pour témoigner.J'ai parlé de mes enfants, j'ai insisté sur le fait qu'ils me faisaient rire souvent avec leurs bêtises et qu'il ne fallait pas priver les enfants handicapés du luxe de nous faire rire.
Reposez-vous. Une terre bien reposée donne une superbe récolte.
Les débats politiques se résument trop souvent à des "dialogues de sourds pour pensées muettes".
Les raisons qui font naître ou mourir les sentiments sont souvent les mêmes.
Celui qui exhibe trop souvent sa femme et son portefeuille risque de se faire emprunter les deux.
Un homme qui va en haillons, mais possède au moins un demi-hectare de terre rouge est plus riche que celui qui n'a que de l'argent.
On rencontre sa destinée souvent par des chemins qu'on prend pour l'éviter.