La mort est la fin de la vie physique et le passage dans un ailleurs qui demeure mystérieux.
Comme remède à la vie en société, je suggère les grandes villes : c'est le seul désert à notre portée.
On ne brise pas la vie d'un siècle sans se briser avec lui.
La vie n'a pas besoin d'être parfaite, elle a juste besoin d'être vécue.
Celui qui cherche à sauver sa vie la perdra.
Beaucoup d'échecs dans la vie proviennent de gens qui n'ont pas réalisé à quel point ils étaient proches du succés lorsqu'ils ont abandonné.
Notre vie est tout autant sans fin que notre champ de vision est sans limite.
Dans un monde qui a vu Hitler, le Vietnam et le Bangladesh, la vie d'un homme ne veut pas dire grand chose.
Nous sommes un peu comme des éponges qui aspirons la vie sans le savoir et qui la rendons ensuite, transformée, sans connaître le travail d'alchimie qui s'est produit en nous.
La vie ne songe qu'à se reposer le plus possible en attendant la mort. La vie ne songe qu'à mourir.