On écrit souvent son premier livre comme un testament.
Le premier baiser, c'est le premier verset du champ de la vie.
Bien faire est souvent une perte de temps.
Bon amandier n'épanouit ses fleurs qu'en premier quartier.
Entendre ou lire sans réfléchir est une occupation vaine ; réfléchir sans livre ni maître est dangereux.
Les hérésies sont souvent les formes vivantes d'une religion.
Pour tout homme, le premier pays est sa patrie et le second, c'est la France.
Il nous faut tout simplement savoir si nous voulons entendre Dieu, non pas là où nous avons envie de l'entendre, mais là où il nous parle vraiment.
Si je suis pas toujours très clair c'est parce que j'arrive pas à savoir qui je suis, alors t'imagines bien que je sais pas ce que je veux.
Le devoir d'un général n'est pas seulement de songer à la victoire, mais de savoir quand il faut y renoncer.
Comme le premier pas vers le bien est de ne point faire de mal, le premier pas vers le bonheur est de ne point faire souffrir.
La question qui se pose pour les humains n'est pas de savoir combien d'entre eux survivront dans le système mais quel sera le genre d'existence de ceux qui survivront.
Il ne suffit pas d'etre heureux, encore faut-il savoir qu'on l'est.
La véritable éducation consiste à tirer le meilleur de soi-même. Quel meilleur livre peut-il exister que le livre de l'humanité ?
Éloigner nos jouissances, souvent c'est nous servir ; faire attendre le bonheur, c'est ménager à son ami une perspective agréable.
Le plus grand service qu'on puisse rendre à un être : lui apprendre de très bonne heure à savoir user de la vie.
Aimer d'abord, il sera bien temps, ensuite, de savoir pourquoi on aime.
De petites occasions sont souvent à l'origine de grandes entreprises.
Ce que je puis dire, c'est ceci : Je ne connais aucun livre qui fasse plus penser, qui jette sur l'homme et la société des aperçus plus neufs et plus féconds, qui produise au même degré le sentiment de l'évidence.
Le but de la philosophie n'est pas de savoir ce que les hommes ont pensé, mais bien qu'elle est la vérité des choses.
Recommencer la vie, à quoi bon ? C'est toujours la même histoire ; un jour elle est bonne, le lendemain elle est mauvaise.
L'imprévisible apparaît comme un défi scandaleux lancé à la face d'un monde dont le coeur bat chaque jour davantage au rythme des ordinateurs.
La destruction d'un livre est l'intention délibérée de forcer une amnésie qui permettra le contrôle d'un individu ou d'une société.
Quand on ne sait pas ce qu'est la vie, comment pourrait-on savoir ce qu'est la mort ?
On exprime souvent les mensonges les plus cruels par le silence.
La contemplation rend souvent la vie misérable. Nous devrions agir plus, penser moins et cesser de nous regarder vivre.
- Je n'ai pas triomphé d'elle, j'ai triomphé de toi. - Tu peux répéter ? - Tu étais vraiment amoureux fou d'elle, et tu l'es toujours en fait, mais ça m'a amusé de faire en sorte que tu en aie honte, [...] â–º Lire la suite
Etre amoureux, c'est souvent l'être "vaguement". Le flou est propice aux états sentimentaux.
L'existence elle-même, comme par l'effet d'une intentionnalité, est animée d'un sens, du sens ontologique primordial du néant. Il ne dérive pas de ce qu'on peut savoir sur la destinée de l'homme, ou sur ses causes, ou sur ses fins; l'existence [...] â–º Lire la suite
L'unique, la plus douce protection contre toutes les peurs c'est celle-là - un livre qui commence.
Écrire un livre n'est pas tout. Il faut encore, comme disent les éditeurs, le fabriquer. C'est alors que commence le tourment de l'auteur.