Etre libre et seul, c'est oublier le temps présent. C'est retrouver en soi un univers à part qui vous appartient en propre et que vous n'avez livré à personne.
Il faut que les endroits faibles d'un livre soient mieux écrits que les autres.
Sénèque ferma le vaste cercle de sa connaissance en apprenant qu'un ami au pouvoir était un ami de moins.
On n'est libre qu'en étant seul.
Aussi longtemps que tu vivras et que tu auras un souffle en toi, ne te livre à personne.
Il est malheureux que les gens ne voient que les différences qui les séparent. S'ils regardaient avec plus d'amour, ils discerneraient surtout ce qu'il y a de commun entre eux, et la moitié des problèmes du monde seraient résolus.
L'oeuvre de la nature est bien plus difficile à comprendre que le livre d'un poète.
Quand les gens voient votre personnalité se révéler, ils se sentent tellement bien, comme s'ils savaient qui vous êtes.
Tout livre a pour collaborateur son lecteur.
Une religion n'existe pas sans croyants. Un texte ne devient sacré et éventuellement dangereux que parce qu'un lecteur fanatique décide d'appliquer au premier degré ce qui est écrit dans son livre de chevet.
Le livre est l'ami de la solitude. Il nourrit l'individualisme libérateur. Dans la lecture solitaire, l'homme qui se cherche lui-même a quelque chance de se rencontrer.
L'homme ne peut se dire libre si sa liberté s'appuie sur l'oppression d'autrui.
La gamme complète des arguments exposés dans ce livre est assez radicale, complexe et magnifique. Intercourse est le premier livre que j'ai lu par un auteur, masculin ou féminin, qui affiche une défiance qui soit profondément subversive au sens sacré - extraterrestre.
Le chemin de la connaissance est toujours à sens unique.
Plus malheureux que tous est celui qui n'aime plus et ne peut oublier qu'il a aimé.
Peut-être qu'à force de retenir le pire, on finit par oublier le meilleur.
Le pessimisme de la connaissance n'empêche pas l'optimisme de la volonté.
Si les femmes sont les plus fortes, c'est que les hommes ne peuvent oublier qu'elles leur ont donné la vie, et parfois l'élan pour avancer, seuls comme des grands. Et que le «seul» pose problème.
Un livre doit être un morceau de langage déchiré, un morceau que l'on arrache à la parole.
Trois fois le vent, plus libre et plus furieux qu'un ange,A soufflé dans son cor auprès de la maison.Qu'un ange ? C'est un ange évadé de prisonQui descend l'escalier mais que l'ombre dérange,L'ombre qui le repousse et dont la toile [...] â–º Lire la suite
Pas de connaissance de soi qui ne passe par le corps.
La connaissance est dans l'action.
Seules les femmes voient vraiment les choses. Les hommes n'ont jamais qu'une idée.
Sur le chantier de ces valeurs toujours neuves, pour ces combats de chaque jour qui se nomment liberté, égalité, fraternité, aucun volontaire n'est de trop.
La connaissance de l'homme est à la base de tout succès.
L'Artiste est l'homme libre par excellence.
Essayez d'être libre : vous mourrez de faim. La société ne vous tolère que si vous êtes successivement serviles et despotiques.
Tout livre brûlé illumine le monde.
Blair, tu te préoccupes tellement de ce que les autres pensent de toi, que tu as fini par oublier qui tu étais vraiment. C'est dommage, car si tu pouvais voir ce que je vois...
Les exemples vivants ont bien plus de pouvoir ; un prince dans un livre apprend mal son devoir.
En Afrique, un ancien qui meurt, c'est une bibliothèque qui brûle.