Il n'y a pas de si mauvais livre où l'on ne puisse apprendre quelque chose.
Tu connais la différence entre un homme et un autre ? Il n'y a pas de différence, tous pareils : c'est le papier d'emballage qui change !
Qu'un auteur ait quelque chose à dire, et qu'il le dise sincèrement, ne suffit pas à justifier la naissance d'une oeuvre dramatique : ce qui la justifie, c'est que le public ait quelque chose à entendre.
L'ordre de la pensée est de commencer par soi, et par son auteur et sa fin.
Le seul moyen de se remettre les idées en place c'est de tourner une nouvelle page ou de laisser une vieille histoire reposer en paix. Reposer... enfin en paix.
L'oeuvre littéraire sert de miroir au public. L'auteur s'y reflète et le lecteur y trouve son image.
Ne rejoignez pas ceux qui brûlent les livres, n'ayez pas peur d'aller dans une bibliothèque et de lire tous les livres.
Les urnes électorales sont davantage des corbeilles à papier que des lieux de réflexion.
Lire est une forme de paresse dans la mesure où on laisse le livre penser à la place du lecteur. Le lecteur lit et se figure qu'il pense ; de là ce plaisir qui flatte l'amour-propre d'une illusion délicate.
La politique est un chapitre de la météorologie. La météorologie est la science des courants d'air.