Tondeuse : Parce qu'elle opère souvent sur une pelouse surchauffée, fait un bruit de canadair.
Tous les mots en "al" font leur pluriel en "aux". Par exemple : un anal, des anaux. Sauf dans le cas d'une jeune mariée. Parce que, pour une jeune mariée, on un dit un trousseau et deux trous sales.
Passons passons puisque tout passe Je me retournerai souvent Les souvenirs sont cors de chasse Dont meurt le bruit parmi le vent.
J'pensais à la mort, à tout ça. Au fait de comment on va mourir. J'me disais d'un côté si on fait que penser à sa mort ça peut nous rendre maboul, mais ça peut aussi nous aider, non ? Parce que [...] â–º Lire la suite
Nous faisons le plus souvent ce que la majorité attend que nous fassions.
Sommes-nous sûrs à 100% qu'Archie est hétéro ? Parce qu'aucun homme hétéro n'a ce corps.
Les artistes sont très souvent des inconscients de génie.
Toutes les idéologies politiques qui ont voulu modifier le monde paysan ont échoué parce que le monde agricole ne peut être géré par des théories, il est régi par la réalité.
Nous ne voulons pas détruire les gens. C'est précisément parce que nous préconisons la coexistence que nous avons versé tant de sang.
On loue et on blâme la plupart des choses parce que c'est la mode de les louer ou de les blâmer.
Si j'étais britannique, je voterais résolument pour «rester» parce que c'est dans l'intérêt du Royaume-Uni.
Le voile des prudes n'est si épais que parce qu'il y a beaucoup à cacher.
La littérature érotique pèche souvent par un excès de métaphores ridicules. Elle joue sur l'interdit et accumule les fantasmes.
Le récit est présent dans tous les temps, dans tous les lieux, dans toutes les sociétés ; le récit commence avec l'histoire même de l'humanité ; il n'y a pas, il n'y a jamais eu nulle part aucun peuple sans [...] â–º Lire la suite
Je ne suis pas sorti souvent de mon cabinet ministériel pendant la durée de mon Ministère, mais chaque fois que j'en suis sorti, que j'ai traversé la grande banlieue parisienne et que j'ai vu les routes couvertes de ces théories [...] â–º Lire la suite
Mes débuts au lycée étaient très difficiles. Mais tu m'as aidé. Même si tu ne savais pas de quoi je parlais ou que tu ne connaissais pas les gens dont je parlais. Je me sentais pourtant pas seul. Parce que [...] â–º Lire la suite
Le coeur, le coeur ? On emploie souvent ce mot, qui dit si bien ce qu'il ne veut pas dire.
Attention aux hommes chauves et riches ; l'arrogance du "riche" annule souvent le charme de la calvitie.
J'entends Serge frapper les touches du piano comme un malade, en jouant un million de sonates, beaucoup trop fort, trop dramatique. Je ne veux pas m'excuser à nouveau, je l'ai si souvent fait. Il dit toujours que c'est ma faute, on se rabiboche, mais cest toujours moi qui suis désolée.
La sagesse n'est bien souvent qu'une résignation.
C'est souvent l'amitié qui fait naître et qui nourrit et entretient les plus beaux sentiments de générosité dont le coeur humain est capable.
Les larmes viennent plus souvent des yeux que du coeur.
L'amour dans le mariage serait l'accomplissement d'un beau rêve s'il en était trop souvent la fin.
J'ai un secret Peux tu le garder ? Jure que tu garderas celui-ci. Bien enfermé dans ta poche, Et l'emporter dans ta tombe. Si je te le montre, Alors je sais que tu ne répéteras pas ce que je dit, Pourquoi [...] â–º Lire la suite
Les campagnes électorales sont une excellente occasion de dire n'importe quoi, que ne surpassent peut-être que les lendemains d'élections.
Une femme met plus de temps qu'un homme pour s'habiller parce qu'elle doit ralentir dans les courbes.
Un regard en arrière peut souvent soulever le coeur.
Une vérité ne devient pas une erreur simplement parce qu'une foule de gens défendent l'erreur et se rangent de son côté.
Un combattant de la liberté apprend de façon brutale que c'est l'oppresseur qui définit la nature de la lutte, et il ne reste souvent à l'opprimé d'autre recours que d'utiliser les méthodes qui reflètent celles de l'oppresseur.
L'honneur n'est pas toujours le prix du mérite, il est aussi souvent le partage du crime que la récompense de la vertu.
- Vous avez dû être souvent aimée ?...- Assez souvent, oui.- Avez-vous aimé, vous ?- J'ai cru aimer quelquefois. Puis je me suis aperçue que je m'étais trompée. Alors je me suis détachée.