La véritable inspiration suppose du souffle. Ce n'est souvent que du vent.
La vérité est souvent froide, commune et plate (...).
Un homme est d'accord pour souffrir du froid s'il veut explorer le pôle Nord.
Le regard froid me fait horreur : j'aime ce qui brûle.
Le vent fera craquer les branchesLa brume viendra dans sa robe blancheY aura des feuilles partoutCouchées sur les caillouxOctobre tiendra sa revanche.
Le rassurant de l'équilibre, c'est que rien ne bouge. Le vrai de l'équilibre, c'est qu'il suffit d'un souffle pour faire tout bouger.
Le mauvais temps n'est pas le froid ou le gris, c'est ce qu'on s'était juré, qu'à force on oublie.
C'est souvent celui qui creuse les tranchées qu'on abat et celui qu'elles protègent qu'on décore.
Malheureux est l'homme qui change souvent d'amis.
Si toute une salle, debout, applaudit, c'est souvent parce que l'un des spectateurs s'était vivement levé dans l'espoir d'arriver le premier au parking.
Ceux qui ont inventé le bateau à vapeur. Que savent-ils du vent qui gonfle les voiles ?
Savoir reconnaître l'humain jusque dans l'inhumain. L'ignoble est souvent du noble ayant mal tourné.
Un premier roman, c'est souvent une gueule de bois soulagée par la syntaxe.
Si les gens pouvaient voir dans mon coeur, j'aurais presque honte - tout y est froid, froid comme de la glace.
L'homme puissant est souvent sans coeur, l'homme bon est souvent sans puissance.
Les créatifs sont souvent considérés comme des fous, mais je pense que les fous peuvent être une bonne chose.
Le jeune homme est souvent sot et timide. L'homme mûr, trop poli, trop circonspect.
Un regard en arrière peut souvent soulever le coeur.
L'intellectuel est souvent une personne qui utilise plus de mots qu'il n'en faut pour dire plus qu'il n'en sait.
L'histoire des plus grands princes est souvent le récit des fautes des hommes.
Quel champ de bataille que l'homme ! Nous sommes livrés à ces dieux, à ces monstres, à ces géants, nos pensées. Souvent ces belligérants terribles foulent aux pieds notre âme.
L'ami arrive comme le vent du printemps, avec des parfums de fleur, et la douce lumière du ciel. Il se tient sur le seuil de l'âme, toujours joyeux et bienveillant.
Quand les pieds ne veulent plus vous porter, on marche avec sa tête. Et c'est vrai. Ce n'est peut-être pas dans l'ordre naturel des choses, mais ne vaut-il pas mieux marcher avec la tête que penser avec les pieds, comme il arrive souvent ?
Epée : c'est l'arme des chevaliers par excellence ; longue d'environ 1 m, elle pèse à peu près 2 kg, pour une lame de 9 cm de large ; son pommeau contient souvent des reliques.
Les résignations qui nous sont les plus difficiles doivent souvent passer par une petite négociation, pour donner le change à notre impuissance.
Certes, il y a de bons et de mauvais moments, mais notre humeur change plus souvent que notre fortune.
Les Français se masturbent plus souvent qu'ils ne se lavent les dents, car ils n'ont pas toujours une brosse à dents sous la main.
L'amour a quelque chose de religieux. Il est au-dessus du code froid et glacé de la raison. Il nous élève, il nous purifie !
J'essaie souvent de dire aux enfants de penser à toutes les personnes qui vous aiment, de ne pas pleurer la personne qui ne vous aime pas.
Un nom, c'est bien souvent tout ce qui reste pour nous d'un être non pas même quand il est mort, mais de son vivant.
Le bonheur, il est comme l'ombre, il nous suit et souvent nous n'en savons rien. C'est une espèce d'écho qui répond à ce que nous donnons.