Il y a le vent lourd et con. Juste chaud et poisseux. Il y a le vent odorant qui réveille la mémoire, il y a le vent doux et charnel, le vent qui frôle, le vent qui caresse, qui s'engouffre, qui dessine le corps et redessine l'intime.
Nous ne connaissons quelque chose que dans la mesure où nous pouvons l'exprimer- le ou la faire. Plus nous sommes en mesure de produire et d'exécuter quelque chose de manière parfaite et diverse et mieux nous la connaissons - Nous [...] â–º Lire la suite