Toute religion n'est que le reflet fantastique, dans le cerveau des hommes, des puissances extérieures qui dominent leur existence quotidienne.
La religion n'est-elle pas avant tout un grand désir de retour dans les galaxies ?
Ce qui est fantastique avec la vie, c'est qu'elle ne se produit qu'une fois.
Une religion fournit aux hommes des mots, des actes, des gestes, des "pensées" pour les circonstances où ils ne savent que dire, que faire, qu'imaginer.
Je crois que dans les périodes d'irréligiosité les gens les plus débauchés sont ceux qui seraient devenus de fanatiques prosélytes dans des périodes où la religion domine.
La fin de la journée pourrait-elle être comme une vieillesse quotidienne ?
Reprocher à l'islam, à la doctrine de Mahomet, la décadence, peut-être irrémédiable, où sont tombées les nations qui la pratiquent aujourd'hui, serait une injustice souveraine. La religion d'un peuple n'a pas avec sa puissance politique de relation directe, absolue et [...] â–º Lire la suite
La religion est le commerce positif et efficace de l'homme avec Dieu.
Les gens se laissent facilement manipuler. La religion est le moyen le plus efficace pour ça... et les médias n'aident pas !
La tolérance comporte une souffrance à supporter l'expression d'idées, selon nous, néfastes, et une volonté d'assumer cette souffrance.
A une époque où on assiste à un transfert de gestion de la crise sociale du politique au psychiatrique, on ne peut qu'être inquiet de voir transférer le soin psychiatrique vers la religion ou la religiosité.
Je suis contre la religion parce qu'elle nous apprend à nous contenter de ne pas comprendre le monde.
Une Église qui a perdu sa voix pour la justice est une Église qui a perdu sa pertinence dans le monde.
L'islam médiéval fut une religion d'une tolérance remarquable pour son temps, permettant au Juifs et aux Chrétiens le droit de pratiquer leur culte, un exemple qui ne fut, malheureusement, pas suivi en Occident durant des siècles.
Non, si vous voulez rendre la religion chrétienne aimable, ne parlez jamais de martyrs ; nous en avons fait cent fois plus que les païens.
La fantaisie et la liberté d'imagination ne s'acquièrent pas comme ça, qu'il y faut du temps, de l'obstination, de la sévérité, de la rigueur, des mathématiques, de la raison.
C'est difficile d'arriver à l'essentiel, même en ce qui concerne la guerre, la fantaisie résiste longtemps.
C'est tout ce que je pense de la religion : quand au départ on n'est pas quelqu'un de bien, ça vous rend deux fois pire. On se repent, on se croit pur et, grâce à la bonne conscience, on retombe encore plus bas.
L'objet principal de la religion n'est pas d'amener un homme au ciel, mais d'amener le ciel en lui.
Votre vie quotidienne est votre temple et votre religion.
Un peu de philosophie écarte de la religion et beaucoup y ramène.
La majorité écrasante des biens matériels dont nous nous servons dans notre vie quotidienne ont vu le jour au cours de la présente génération.
Un chrétien n'est jamais en état d'achèvement mais toujours en devenir.
La religion est la maladie honteuse de l'humanité. La politique en est le cancer.
Le coup le plus dur qui ait jamais frappé l'humanité fut l'avènement du christianisme. Le bolchevisme est un enfant illégitime du christianisme. Tous deux sont des inventions du Juif. C'est par le christianisme que le mensonge délibéré en matière de [...] â–º Lire la suite
La religion tolérait bien des faiblesses, quand on gardait les convenances.
Le chrétien est un mauvais païen, converti par un mauvais juif.
Battre les records, c'est l'idée fixe d'un véritable sportif, et il y a là comme une usurpation par le corps de cette vocation spirituelle du chrétien : se dépasser soi-même.
Il est dans la tolérance un degré qui confine à l'injure.
La religion est le sens et le goût de l'infini.
Nous sommes pour la religion contre les religions.