La vie est perdue contre la mort, mais la mémoire gagne dans son combat contre le néant.
Le soldat combat et c'est l'officier qui porte les galons.
Le plaisir que donnent l'alcool, la viande, les femmes, c'est délivrance pour ceux qui savent, péché mortel pour les non-initiés.
Essayez de laisser ce monde un peu meilleur qu'il ne l'était quand vous y êtes venus et quand l'heure de la mort approchera, vous pourrez mourir heureux en pensant que vous n'avez pas perdu votre temps et que vous avez fait de votre mieux.
On ne communiquait pas mieux dans la mort qu'on ne l'avait fait dans la vie.
A certaines heures de la vie, la persécution de l'adversité est si grande que l'on ne peut plus en ressentir les coups. On vit, ou mieux on se laisse vivre comme si la vie s'était retirée de nous et qu'un souffle de mort continuait de nous animer.
La mort a toujours tort.
Il faut estimer la dangerosité d'un écrit pour vouloir le faire disparaitre.
La mort rend tout d'un intérêt énorme, donne sa valeur à tout, ajoute une dimension à tout.
L'amour est un combat perdu d'avance.
Que dit-on au Dieu de la Mort ? Pas aujourd'hui.
Ce qui m'excite le plus, c'est quand un entraîneur appelle un temps mort et mâche son attaquant parce que je viens de lui tremper la tête.
Nous sommes tous rêvés par notre mort en attendant que son réveil nous tue.
La mort n'existe pas. Surtout pas la mort. Le mot ne devrait pas exister car il désigne ce qui n'est pas.
Toute mort est secrète.
Etre d'avant-garde, c'est savoir ce qui est mort ; être d'arrière-garde, c'est l'aimer encore.
La seule chose qui mérite d'être écrite est le coeur humain en conflit avec lui-même.
L'érudition, c'est la mémoire et la mémoire, c'est l'imagination.
La naissance et la mort d'un amour s'accomplissent peut-être toujours de la même façon, de même que les enfants et les vieillards se ressemblent entre eux, dans l'intervalle, il doit y avoir un jardin ou un désert; certains y hurlent, d'autres y chantent.
Si on a du génie, on ne fait pas de cinéma, on écrit un grand livre.
Les jeunes auteurs d'aujourd'hui ont oublié les problèmes du coeur humain en conflit avec lui-même, qui eux seuls peuvent donner de beaux textes. Car il n'y a que cela qui mérite d'être écrit, qui mérite toute cette douleur et toute cette sueur.
Celui qui n'aime pas la paix ne peut combattre la guerre.
Le germe du mal est dans la justification de la mort de son prochain.
Enfants dont la mémoire se souvient qu'elle descend des étoiles.
La mort lave tout... et ne nettoie rien.
Si un homme a avoué quelque chose sur son lit de mort, c'était la vérité ; car personne ne pouvait regarder la mort en face et mentir.
La mort avant le déshonneur.
Le goût de la mort est sur mes lèvres. Je ressens quelque chose qui n'est pas de cette terre.
Rien de mortel ne dure, et il n'y a rien de doux qui ne se termine actuellement par l'amertume.
Les juges sont eux-mêmes exposés à tous les déséquilibres... Soumis au pouvoir exécutif, ils réduiraient la justice à être une auxiliaire de la police ; dressés contre lui ; ils transformeraient la séparation des pouvoirs en conflit des pouvoirs...
La mort nous sourit à tous, tout ce qu'on peux faire c'est lui sourire à notre tour.