La violence ne fait pas de distinction, elle frappe tout le monde. Les riches, les pauvres, les malades et les biens portants. Aussi froide et pénétrante que le vent d'hiver qui souffle de l'Hudson, elle vous transit jusqu'aux os et vous laisse grelottant sans espoir de réconfort.
On dit que le coupable ne connaît pas le repos, mais l'innocent le connaît-il ?
Le combat du bien contre le mal ne s'arrête jamais car le mal survit toujours par la méchanceté des hommes.
Nos présentateurs de journaux télévisés, nos animateurs de débats, nos commentateurs sportifs sont devenus des petits directeurs de conscience qui se font, sans trop avoir à se forcer, les porte-parole d'une morale typiquement petite-bourgeoise, qui disent "ce qu'il faut penser" [...] â–º Lire la suite