L'âge adulte, la période la moins sûre, la plus dangereuse en tout cas, parce que la moins simple. Comme si l'être humain en vieillissant oubliait le rythme naturel de la vie.
La politique, c'est l'écume sale sur la surface de la rivière, alors qu'en fait la vie de la rivière s'accomplit à une bien plus grande profondeur.
Elle m'dit qu'elle a le vertige, car notre histoire tourne en rond, qu'elle me voit serrer des mains et qui demain m'étrangleront.
Je pense à toi sans cesse, tu es mon bonheur et toute ma joie, je t'aime.
Celui qui, selon nous, ne vaut pas une chandelle, le voici devenu indispensable à notre vie collective.
Le goût est la conscience littéraire de l'âme.
La vie c'est du mouvement, c'est des soupirs...
Peut-être n'existe-t-il pas de bonheur plus parfait que le martyre.
Personnellement, je pense qu'il faut laisser les enfants tranquilles, leur donner la possibilité de grandir, de prendre conscience d'eux-mêmes et de décider eux-mêmes qui ils sont : hommes ou femmes, s'ils veulent avoir un mariage traditionnel ou homosexuel.
La vie tumultueuse est agréable aux grands esprits ; mais ceux qui sont médiocres n'y ont aucun plaisir, ils sont machines partout.
Qui sommes-nous pour juger de la vie des gens ? Reste à savoir si l'on se juge aussi sévèrement.
Il n'y a que deux femmes qui doivent se trouver mêlées à la vie de chaque homme pour son bonheur : sa mère et la mère de ses enfants. Hors de ces deux amours légitimes, outre ces deux créatures sacrées, il n'y a qu'agitations vaines, qu'illusions douloureuses et ridicules.
Dans les bistrots, on ne buvait pas avec le patron, c'était la loi. On savait mépriser le chef. Tout cela a disparu, en même temps que l'amour du travail bien fait. Il n'y a plus de conscience ouvrière. Tout ce qui les intéresse, les gars d'aujourd'hui, c'est ressembler au chef.
Il faut aimer la terre, respecter ses humeurs qui donnent aussi bien la vie que ce qui l'annule.
Le vrai bonheur est dans le calme de l'esprit et du coeur.
Dans les situations de captivité, l'agresseur devient la personne la plus puissante dans la vie de la victime, et la psychologie de la victime est façonnée par les actions et les croyances de l'agresseur.
- Vous voulez prier avec moi ? J'ai déjà fait une prière avec les autres, ça ne peut être que bénéfique ! - Ça rime a rien ! - Quand on ne croit pas en dieu, ça ne veut pas dire que dieu [...] â–º Lire la suite
Il vaut mieux vivre qu'avoir une existence sociale intense.
Le bonheur vient de l'attention prêté aux petites choses, et le malheur de la négligence des petites choses.
Jamais la mort ne sera aussi belle que la vie que l'on a perdue !
Dans les contes pour enfants, les princesses donnent des baisers aux crapaud. Dans la vie réelle, les princesses embrassent les princes et ceux-ci se transforment en crapauds.
Le XXè siècle a été celui des guerres conduites au nom d'idéologies mortes. Restent à inventer les institutions qui feront vivre la liberté.
Le bonheur n'est pas de ce monde, et les coeurs ardents l'y trouvent encore moins que les autres... Ce qu'on jette dans les coeurs ardents est si vite consumé !
Vivre libre C'est souvent vivre seul.
Un mariage est une épigramme politique. Une épigramme n'est qu'une expression poétique et élémentaire - un élément poétique - un poème primitif.
L'existence de l'homme porte la vieillesse du monde.
On aime le rêve, on aime la féerie, on n'aime pas la vie ; tant pis, la vie en revanche, nous vole ce qu'on aime.
Les actes de la conscience ne sont pas des jugements mais des sentiments.
Je n'ai jamais discerné ce que l'inceste a de proprement repoussant, et sans rechercher pour quelles raisons l'inceste, toléré ou prescrit dans certaines sociétés, est tenu pour un crime dans la nôtre, je note simplement qu'il est naturel et fréquent [...] â–º Lire la suite
La mort est le prolongement horizontal d'un rêve factice, la vie n'étant pas vérifiable.
La vie est agréable. La mort est paisible. C'est la transition qui est désagréable.