Certains disent : "La violence ne résout rien".Chuck Norris leur répond : "C'est que t'as pas tapé assez fort".
La normalité est une expérience plus extrême que ce que les gens veulent communément admettre.
Le terrorisme ne se justifie jamais, qu'il obéisse à des motifs politiques, philosophiques, idéologiques, raciaux, ethniques ou religieux ou à quelque autre motif que ce soit.
Pour moi, la non-violence n'était pas un principe moral mais une stratégie ; il n'y a aucune bonté morale à utiliser une arme inefficace.
Le viol est un programme politique précis : squelette du capitalisme, il est la représentation crue et directe de l'exercice du pouvoir.
Le terrorisme nous tend un piège. Il veut nous pousser à la faute, et la faute, c'est la guerre.
Un extrême en produit un autre.
Le paradoxe de la haine c'est d'être comme l'amour : une limite extrême des sentiments humains à partir de laquelle il n'y a plus de mots pour en décrire la force.
Mon rêve ? Fêter mon centième anniversaire et être arrêté aussitôt après et condamné pour viol !
Nous ne pouvons pas rester engagés militairement aux côtés d'autorités de fait dont nous ne partageons ni la stratégie ni les objectifs cachés. C'est la situation à laquelle nous sommes confrontés au Mali. La lutte contre le terrorisme ne doit pas tout justifier.