Ah ! si tous les hommes étaient sages Et s'ils faisaient le bien La terre serait un paradis. Maintenant elle est souvent un enfer.
Une société qui tolère le mal en devient la complice.
On est mal à l'aise quand on doit choisir entre le bonheur dans la servitude qui nous sécurise et le plaisir du cheminement personnel qui nous isole.
Le monde est bien mal fait : c'est justement pendant les nuits les plus noires qu'on ne voit pas la lune !
On lui a appris à ne jamais reculer, à ne jamais se rendre et que mourir sur le champ de bataille au service de Sparte était la plus grande gloire que l'on puisse atteindre.
La morale est bien souvent le passeport de la médisance.
Nous vivons dans un monde où ceux qui gagnent 100 000 € par mois persuadent ceux qui en gagnent 1 800 que tout va mal à cause de ceux qui vivent avec 535 €. Et ça marche...
La morale , c'est le goût de ce qui est pur et défie le temps : c'est le mépris du relâchement .
Quelque possession que l'homme ait sur la terre, quelque santé et commodité essentielle qu'il ait, il n'est pas satisfait s'il n'est pas dans l'estime des hommes.
La loi morale est collective comme les ordonnances policières ou civiles. Et comme pour toutes les lois collectives, l'interpréter c'est déjà l'enfreindre.