Je ne révolutionne jamais. J'évolue. Souvent imperceptiblement.
Si les chiens, au lieu de couiner tout le temps, pleuraient franchement, ils pisseraient moins souvent et seraient moins chiants.
Hâtez-vous lentement ; et, sans perdre courage, Vingt fois sur le métier remettez votre ouvrage : Polissez-le sans cesse et le repolissez ; Ajoutez quelquefois, et souvent effacez.
Ils ne se rappelaient pas combien de tout petits motifs avaient souvent occasionné de grandes pertes.
La logique mène quelque part. Rigoureuse, elle a conduit assez souvent la politique à améliorer le sort des hommes en les faisant mourir.
Nous sous-estimons souvent le pouvoir d'un contact, d'un sourire, d'un mot gentil, d'une oreille attentive, d'un compliment sincère, ou d'une moindre attention ; ils ont tous le pouvoir de changer une vie.
Le mouton s'égare fort souvent quand le berger n'est plus là.
Le soleil change souvent d'horizon et de théâtre, afin que la privation le fasse désirer quand il se couche, et que la nouveauté le fasse admirer quand il se lève.
J'ai souvent envie de demander aux femmes par quoi elles remplacent l'intelligence.
L'impardonnable est souvent aussi ce qu'on pardonne le plus aisément.
Lorsque les gens sont très endommagés, ils peuvent souvent voir le monde avec une sorte de défi.
Une plaisanterie n'a jamais gagné un ennemi, mais a souvent perdu un ami.
Les héros ont aujourd'hui une durée de vie et un domaine d'action extrêment réduits.
Il faut haïr très peu, car c'est très fatigant. Il faut mépriser beaucoup, pardonner souvent et ne jamais oublier. Le pardon ne peut entraîner l'oubli ; pour moi, du moins.
Certains se souviennent sans doute de la devise inscrite jadis sur les balances publiques : « Qui souvent se pèse bien se connaît. Qui bien se connaît bien se porte. » J'aurais tendance pour ma part à inverser les termes [...] â–º Lire la suite
Les représailles humaines sont souvent plus injustes que les crimes qu'elles prétendent punir.
Ce qui manque souvent aux sociétés humaines pour aller de l'avant, c'est la confiance en elles-mêmes.
Bien sur que je ne me livre pas, je suis malade, je suis givrée. Tu te rappelles l'autre jour quand tu m'as dit que j'avais du vomis sur moi, j'ai pleuré dix minutes et je pleure encore toutes les demi [...] â–º Lire la suite
La grandeur, pour se faire reconnaître, doit souvent consentir à imiter la grandeur.
Un écrivain - ou tout au moins un romancier - a souvent des rapports difficiles avec la parole.
L'absence grandit l'être aimé, le pare de qualités que souvent il n'a pas, estompe les défauts qu'il a.
La femme est comme un livre souvent lu, elle s'ouvre toujours à la même page...
Quel élastique interminable est la moindre parcelle de durée quand c'est la dernière à vivre et qu'on en est conscient.
Le bonheur passe donc souvent inaperçu et l'on découvre qu'on le côtoyait une fois qu'il a disparu. On était heureux, et on ne l'a pas remarqué. Combien de fois regarde-t-on en arrière, en considérant avec nostalgie des moments jugés pourtant imparfaits à l'époque ?
C'est souvent du hasard que naît l'opinion, Et c'est l'opinion qui fait toujours la vogue.
La libre pensée ne constitue souvent qu'une croyance, qui dispense de la fatigue de penser.
De petites occasions sont souvent à l'origine de grandes entreprises.
En France, la parole est trop souvent prise, et par ceux qui parlent, et par ceux qui écoutent, pour la forme supérieure de l'action.
Nous plaçons régulièrement la classe politique sous le plancher de la cave dans notre estime collective, et au bout du compte, nous allons tout de même courir la réélire.
La religion peut être l'ennemi de Dieu. C'est souvent ce qui arrive quand Dieu, comme Elvis, a quitté le bâtiment.
«Je suis dans l'aventure, je vais loin, dans des pays dont souvent je ne parle pas la langue.