Nous les hommes, quand nous sommes heureux, c'est souvent à cause de quelque chose. Vous, les femmes, c'est toujours à cause de quelqu'un.
Il doit y avoir quelque chose dans les livres, des choses que nous ne pouvons pas imaginer, pour amener une femme à rester dans une maison en flammes ; oui, il doit y avoir quelque chose. On n'agit pas comme ça pour rien.
Qui que l'on soit au fond de nous, nous ne sommes jugés que d'après nos actes.
En fait, nous sommes une liberté qui choisit, mais nous ne choisissons pas d'être libres : nous sommes condamnés à la liberté.
C'est une chose très différente que d'aimer ou que de jouir ; la preuve en est qu'on aime tous les jours sans jouir et qu'on jouit encore plus souvent sans aimer.
Dans le bonheur d'autrui, je cherche mon bonheur.
Une chose folle, et qui découvre bien notre petitesse, c'est l'assujetissement aux modes.
Le pire jour dans la vie d'un homme, c'est quand il s'assied et commence à réfléchir à la façon dont il peut obtenir quelque chose pour rien.
Nous sommes les abeilles de l'Univers. Nous butinons éperdument le miel du visible pour l'accumuler dans la grande ruche d'or de l'invisible.
Le bonheur individuel se doit de produire des retombées collectives, faute de quoi, la société n'est qu'un rêve de prédateur.
L'homme heureux connaît bien rarement ceux dont il possède le coeur.
Nous sommes le produit de notre désir et le fruit de celui de nos parents.
L'amour, c'est une chose qui embrouille la cervelle et fait clocher la raison.
Un prix Nobel a décrit le bonheur comme étant l'accomplissement de plus que ce que vous n'étiez en droit d'espérer.
Nous, les femmes, devons nous rappeler que nous sommes bien plus que de simples seins.
Le racisme, la haine, le ressentiment, « le désir légitime de vengeance » ne peuvent alimenter une guerre de libération. Ces éclairs dans la conscience qui jettent le corps dans des chemins tumultueux, qui le lancent dans un onirisme quasi [...] â–º Lire la suite
La réalité est une chose au-dessus de laquelle il faut s'élever.
A travers le couple se réalise la jouissance de soi dans l'infinité ; c'est l'extase.
Il y a quelque chose dans l'âme qui crie pour la liberté.
Qu'heureux seraient les hommes des champs s'ils connaissaient leur bonheur !
Quand un sentiment est inexprimable, dupé par le désir que l'on a de l'autre, c'est de l'amour, n'est-ce pas ?
La dernière chose dont j'ai besoin, c'est encore un portrait de moi ressemblant à une poupée de porcelaine [Elle lui lance une petite pièce]. En tant que cliente qui paie, j'espère obtenir ce que je veux.
La vie du désir n'a aucune raison de vieillir.
Je suis très content d'avoir réussi à aller au bout de cette journée. Je suis fatigué, je ne vais pas vous mentir, je suis claqué, mais le plaisir, la joie de savourer cette médaille viendra. Pour l'instant, je ne sens [...] â–º Lire la suite
M. Trask : Monsieur Simms... Charles : Oui ? M. Trask : Vous ne portez pas de lentilles vous ? Charles : Non monsieur... M. Trask : Vous dont la vision n'est pas défaillante, qui avez-vous vu ? Charles : Eh bien... j'ai [...] â–º Lire la suite
Il y a certainement des gens heureux de vivre, dont les jouissances ne ratent pas et qui se gorgent de bonheur et de succès.
Moi j'ai vécu, j'ai vraiment vécu ma vie, j'ai fais des erreurs, j'ai été anéanti, j'ai touché le fond. Je sais ce que c'est d'être brisé. Mais j'ai aussi connu de grandes joies, j'ai connu la passion, j'ai connu le [...] â–º Lire la suite
La terrible chose que de vieillir, passant de tout à presque rien, de la certitude d'être à la confusion qui doute.
Mais s'ils [les garçons] arrivent à m'aimer pour autre chose que ma plastique, je serai ravie.
Le bonheur ne crée rien que des souvenirs.
Pour réaliser une chose vraiment extraordinaire, commencez par la rêver.