Nous les hommes, quand nous sommes heureux, c'est souvent à cause de quelque chose. Vous, les femmes, c'est toujours à cause de quelqu'un.
La possession de merveilleux moyens de production n'a pas apporté la liberté, mais le souci et la famine.
La fuite n'est qu'un détour. Si le détour est parfois salutaire, il est le plus souvent inutile.
Je parle l'anglais bien mieux que je ne le comprends, parce que quand je le parle, c'est moi qui choisis les mots.
L'histoire, par la seule mise en perspective du passé, a quelque chose à dire pour éclairer l'avenir de l'Europe, du monde... et du christianisme.
Adieu ! Dieu sait quand nous nous reverrons.
Y avait-il quelque chose de plus excitant dans la vie que de chercher des réponses ?
Je puis nier une chose sans me croire obligé de la salir ou de retirer aux autres le droit d'y croire.
Il n'y a rien qu'un être humain fasse une seule fois. Si un être humain fait une chose un jour, c'est que c'est dans sa nature. Chaque personne passe son temps à reproduire les mêmes actes.
Le temps, les rencontres, une communion quotidienne aux mêmes joies et aux mêmes douleurs font naître très souvent de grandes amitiés.
Amour lui rouvre souvent la plaie qu'il lui a faite. Aucun emplâtre n'avait jamais été mis pour soigner la blessure et guérir le malade, car celui-ci ne souhaitait ni ne voulait demander emplâtre ni médecin, du moment que la blessure ne s'aggravait pas; il aurait plutôt recherché cette blessure.
L'écriture a cette vertu de nous faire exister quand nous n'existons plus pour personne. De là sa magie, sa divine hérédité.
C'est une belle harmonie quand le faire et le dire vont ensemble.
Le hasard, c'est peut-être le pseudonyme de Dieu quand il ne veut pas signer.
On perd tout sens de la mesure quand on pénètre dans cette étrange arène journalistique où la victoire revient toujours au plus braillard.
Si vous avez compris tout ce que je viens de vous dire, c'est que j'ai dû faire une erreur quelque part.
L'esprit le plus capable de recevoir des impressions est très souvent le moins capable de tirer des conclusions.
La connaissance de quelque chose, puisque toutes choses ont des causes, n'est acquise ou complète que si elle est connue par ses causes.
Qui est souvent à la cour du roi, finit toujours par trahir ses amis.
Quiconque pardonne trop souvent punit presque inutilement le reste du temps.
Les gens me diront : 'Vous avez joué tant de femmes fortes' et je dirai : 'Avez-vous déjà dit à un homme : « vous avez joué tant d'hommes forts ? »' Non ! Parce que les attentes sont différentes. Pourquoi ne pouvons-nous pas avoir cette attente à l'égard des femmes?
Nous admettons qu'il peut y avoir non seulement un droit, mais un devoir de ce qu'on appelle les races supérieures, revendiquant quelquefois pour elles un privilège quelque peu indu, d'attirer à elles les races qui ne sont pas parvenues au même degré de culture et de civilisation.
Il est bon qu'un mari nous cache quelque chose, qu'il soit quelquefois libre, et ne s'abaisse pas à nous rendre toujours compte de tous ses pas.
J'ai toujours beaucoup travaillé et puis j'ai une base de danseuse. (...) Quand je dois danser, je danse. Je ne suis pas paralytique, je marche.
Parfois quand je dis : « Ca va, merci ». J'aimerais que quelqu'un me regarde dans les yeux et me dise : « Ne ment pas...»
Lune : c'est du miel quand tout va encore bien.
La question est de savoir si l'on donne au public quelque chose qui vise à le rendre plus heureux, ou quelque chose qui corresponde à la vérité du sujet.
C'est le pays qui engendre ses enfants et non l'inverse. Chaque fois que dans l'histoire un homme a voulu dépasser le pouvoir de son pays, il n'a réussi qu'à installer le chaos et la catastrophe.
- Jack c'est impossible, je ne peux pas vous voir... - J'ai besoin de vous parler... - Non... Jack je suis fiancée, je vais épouser Kal, j'aime Kal... - Rose, vous n'êtes pas un cadeau. C'est vrai. Vous êtes une [...] â–º Lire la suite
Si Butch se réfugie en Indochine, je veux un gonze dans chaque bol de riz prêt à lui plomber les molaires.
J'ai toujours imaginé que la fin du monde serait quand quelque énorme chaudière, chauffée à trois milliards de pression atmosphérique, exploserait et ferait sauter le globe.... Ils [les Américains] sont de grands chaudronniers