Une fois qu'elle sait lire, il n'y a qu'une chose en laquelle vous pouvez lui apprendre à croire et c'est elle-même.
Ils veulent embrasser l'Intelligence de Dieu en qui l'univers est inclus et la peser et la diviser à l'infini, comme pour l'anatomiser.
Nous ne comprenons jamais une chose aussi bien et ne la faisons nôtre que lorsque nous l'avons découverte par nous-mêmes.
Je ne sais pas quoi dire alors je vais juste dire ce que j'ai sur le coeur... badoom, badoom, badoom.
La vie est un voyageur qui laisse traîner son manteau derrière lui, pour effacer ses traces.
Les destins n'ont jamais de faveurs qui soient pures.
Les gens qui n'ont pas de coeur s'imaginent toujours, pour leur commodité que les autres en ont un.
La seule chose que nous ayons à craindre est la crainte elle-même.
La politesse et la franchise marchent de front, là où l'une est déplacée l'autre l'est également. Alors, il ne reste que le silence, cette frêle cloison entre la chose mal cachée et la chose mal dite, entre le mensonge maladroit et le mensonge nécessaire.
La plus grande réussite de l'Empire, c'est que tout un peuple ait compris qu'il pouvait accéder à une folie qui resterait à la postérité.
Il est faux de dire que l'amour est un sentiment ; c'est une matière, une substance, une eau fraîche qui coule aux fontaines de l'âme.
En ce qui concerne la France, il faut penser que sa réputation militaire n'est pas due à l'état d'esprit du gros de sa population, mais simplement au fait qu'elle a su profiter, sur le continent, de constellations militaires qui lui [...] â–º Lire la suite
Qui ne fait rien, mange le foin, qui travaille, mange la paille.
Sans l'âme, le corps n'aurait pas de sentiment ; et sans le corps, l'âme n'aurait pas de sensations.
Nul qui ne sache danser quand la fortune joue du violon.
La prudence est une riche et laide vieille fille à qui l'incapacité fait la cour.
Il faut abandonner l'idée reçue que nous avons d'une société d'abondance comme d'une société dans laquelle tous les besoins matériels (et culturels) sont aisément satisfaits, car cette idée fait abstraction de toute logique sociale.
La mort est une journée qui mérite d'être vécue.
J'étais parfaitement « chez moi » dans ce travail. Il consistait à me situer ailleurs, à ne m'occuper que de ce qui était étranger à mon entourage et au public pour lequel j'écrivais. À me produire absent.
Sur le chemin spirituel, il ne faut rien chercher qui serait extraordinaire. L'extraordinaire est dans la profondeur de l'ordinaire !
La souffrance est une sorte de besoin de l'organisme de prendre conscience d'un état nouveau qui l'inquiète, de rendre la sensibilité adéquate à cet état.
Dans chaque Allemand il y a un Alboche qui se réveille. Vous ne paraissez pas les connaître.
J'ai horreur des gens qui parlent pendant que je les interromps.
Rares sont les femmes qui ont assez de grandeur d'âme pour pardonner à leur mari d'être laides.
Un homme civilisé, c'est celui qui aime mieux recevoir un coup de poing qu'une gifle.
L'homme de science ne vise pas un résultat immédiat. Il ne s'attend pas à ce que les idées qu'il avance soient facilement acceptées. Son travail est comme celui d'un cultivateur, pour l'avenir. Son devoir est de jeter les bases pour ceux qui sont à venir et de montrer la voie. Il vit, travail et espère.
On a toujours tort d'essayer d'avoir raison devant des gens qui ont toutes les bonnes raisons de croire qu'ils n'ont pas tort !
Au milieu d'un monde qui s'écroule, on veut mourir debout.
Il faut bien aviser à ne pas se noyer en voulant secourir ceux qui se noient.
Laissez deviner aux hommes par vos propres exploits qui étaient vos ancêtres.
La seule chose insupportable, c'est que rien n'est supportable.