Quand on écrit, faut-il tout écrire ? Quand on peint, faut-il tout peindre ? De grâce, laissez quelque chose à suppléer par mon imagination !
Je crois que chacun de nous, peu importe notre âge, nos antécédents ou notre parcours de vie, chacun de nous a quelque chose à apporter à la vie de cette nation.
Si vous pensez qu'une chose est vraie uniquement parce que tout le monde le croit, c'est que vous ne pensez pas.
C'est toujours la même chose : nos amours sont sublimes ; celles des autres sont d'ignobles coucheries.
Ne serait-ce que « je t'aime » est quelque chose de très beau. Dans toutes les langues. Spécialement en français, je trouve ! Et après, il y a mille façons de le dire...
Il y a le vent lourd et con. Juste chaud et poisseux. Il y a le vent odorant qui réveille la mémoire, il y a le vent doux et charnel, le vent qui frôle, le vent qui caresse, qui s'engouffre, qui dessine le corps et redessine l'intime.
On ne doit pas avoir plus d'argent que son imagination ne permet d'en dépenser.
L'art poétique, la mécanique romanesque obéissent à d'autres règles que celles du savoir. L'abandon, la mesure.
Il doit y avoir quelque chose dans les livres, des choses que nous ne pouvons pas imaginer, pour amener une femme à rester dans une maison en flammes ; oui, il doit y avoir quelque chose. On n'agit pas comme ça pour rien.
Un corps ménagé ne va que vingt-quatre heures plus loin qu'un autre.
Négociant. Personne engagée dans une démarche commerciale. Une démarche commerciale est une action dans laquelle la chose démarchée est un dollar.
Il y a trois choses, à mon avis, dont j'ai besoin chaque jour. L'une d'elles est quelque chose à admirer, une autre est quelque chose à espérer et une autre est quelqu'un à chasser.
Dans le subconscient des anciens, où naquirent tous les mythes, on ne pouvait croire que la plante et les fleurs ne fussent autre chose que l'apparence que les dieux voulaient bien nous en montrer.
Chacun dissimule quelque chose à quelqu'un, et chacun, quelque chose à soi-même. Il y a donc deux versants de sincérité.
Arrêtez les larmes, c'est pathétique, arrêtez d'vivre dans une tragédie, visez autre chose que les Assedics avec la conso' dans les Atemi.
Le temps est la seule chose que je n'ai pas encore pu m'offrir.
Le plaisir du texte, c'est ce moment où mon corps va suivre ses propres idées-car mon corps n a pas les mêmes idées que moi.
La chose la plus étonnante, dans la vie, ce sont les moments de félicité parfaite qui nous envahissent, pour de toutes petites causes.
Partout où quelque chose vit, il y a, ouvert quelque part, un registre où le temps s'inscrit.
Après trente ans, le corps n'en fait qu'à sa tête.
Toute chose est un geste.
Le commerce est la chose du monde la plus utile à l'Etat.
Mais qu'est-ce donc que je suis ? Une chose qui pense. Qu'est-ce qu'une chose qui pense ?
La culture est une chose qui vous arrive. Vous pouvez en acheter au Virgin Megastore et en louer chez Blockbuster Video. Mais ce n'est pas une chose à laquelle vous participez, ni à laquelle vous pouvez répondre.
On peut dire beaucoup de chose des gens en regardant leurs chaussures. Où ils vont. Où ils sont allés.
L'état de mari a cela de fâcheux que le mari qui a le plus d'esprit peut être de trop partout, même chez lui, ennuyeux sans ouvrir la bouche, et ridicule en disant la chose la plus simple.
L'âme et le corps de qui l'on aime, merveilles changeantes et ondoyantes, sont royaumes infinis à explorer.
Employée comme moyen d'extériorisation d'un souci créateur, [la photographie] est autre chose qu'une simple copie de la nature. Autrement les "bonnes" photos ne seraient pas si rares.
Il faut passer par beaucoup de choses pour se connaître. Et encore ! Chaque expérience vous amène à une nouvelle frontière de vous-mêmes. Par-delà la barrière, qui sait ce qu'on trouvera.
Cette insatisfaction et ce sentiment de quelque chose d'inaccompli vous poussent à écrire le livre suivant pour rétablir l'équilibre, sans que vous y parveniez jamais.
Il y a toujours quelque chose à retenir d'un médiocre match de football : une talonnade, un tir... On lit un livre raté avec la conviction que le suivant sera meilleur.