Dans le subconscient des anciens, où naquirent tous les mythes, on ne pouvait croire que la plante et les fleurs ne fussent autre chose que l'apparence que les dieux voulaient bien nous en montrer.
Si tu as une pomme, que j'ai une pomme, et que l'on échange nos pommes, nous aurons chacun une pomme. Mais si tu as une idée, que j'ai une idée et que l'on échange nos idées, nous aurons chacun deux idées.
Entre la connaissance et la sensation, le rapport c'est le sentiment.
Le mal qui est dans le monde vient presque toujours de l'ignorance, et la bonne volonté peut faire autant de dégâts que la méchanceté, si elle n'est pas éclairée.
Ou la vérité donne la force, ou la vérité déséquilibre, accentue les dissymétries et fait pencher finalement la victoire d'un côté plutôt que de l'autre : la vérité est un plus de force, tout comme elle ne se déploie qu'à partir d'un rapport de force.
Pour savourer, il faut s'arrêter, pour de vrai. Et inviter le corps au festin, à la merveille de l'instant présent. Ressentir alors avec tout son corps, tout son souffle, toute sa personne, ce que la vie nous offre.
Aimer ses parents c'est prendre sur soi, agir par sa volonté pour leur faire plaisir.
Quand quelque chose est facile, cela devient très monotone pour moi. Mais, si je peux trouver quelque chose qui va vraiment prendre tout mon corps et tout mon esprit pour vraiment être sur le point de réussir, ça a l'air amusant.
Dieu marque sa préférence pour les combattants par rapport aux non-combattants, par une immense rétribution.
Chacun préfère son intérêt à celui du prochain.