Quiconque est parvenu à discerner le bien du mal a déjà perdu son innocence.
Le mal commence avec l'indifférence et la résignation.
Les gens ont du mal à accepter tout ce qui les accable.
Le monde est bien mal fait : c'est justement pendant les nuits les plus noires qu'on ne voit pas la lune !
Quand vous serez grands ne gardez de rancune envers personne. N'oubliez jamais que tous hommes sont frères et qu'il faut répondre aux offenses et même au mal par le pardon et l'amour.
Il n'y a rien de mal à imiter, l'essentiel est de savoir pourquoi on le fait.
Tout passe, hélas, et change de saveur. Mes premières ivresses gustatives m'avaient rendu gourmand et débonnaire, enclin à la mansuétude. Elles se changèrent bientôt en aigreurs d'estomac. Vivre d'un travail alimentaire voué à l'alimentation a sans doute quelque chose d'intrinsèquement pervers - j'eus bientôt du mal à avaler.
Le courage est un muscle comme les autres : il faut l'exercer de temps en temps pour ne pas en perdre l'usage.
La peur et la douleur sont de bonnes leçons.
La vie n'est en soi ni bien ni mal : c'est la place du bien et du mal selon que vous la leur faites.
Vos enfants vivront entourés de machines ; il faut qu'ils les comprennent et soient avec elles familiers. Les machines traitent très mal ceux qui ne les aiment pas.
Oui, Bach, Mozart, Dieu, elles commencent toujours par ça. Ça fait conversation honnête, alibi moral. Et quinze jours plus tard, trapèze volant sur le lit.
Qu'y a-t-il de pénible à retourner d'où l'on vient ? Il vivra mal celui qui ne saura pas mourir.
Un fils n'a aucun mal à dépenser l'argent de son père.
L'homme souhaite un monde où le bien et le mal soient nettement discernables car est en lui le désir inné et indomptable, de juger avant de comprendre.
Il faut, bien sûr, avoir toute son expérience derrière soi et ne pas avoir perdu la fraîcheur de l'instinct.
Quand donc pourra-t-on dire : "Hommes, le mal n'est plus !"
Je suis pour les titres longs. Si à la recherche du temps perdu s'était appelé simplement Albertine, ce serait moins bon.
Les Anglais conduisent à gauche ; les Allemands conduisent à droite ; les Français conduisent au milieu ; les Belges conduisent... mal !
Peut-être avons nous perdu dans nos relations avec les enfants quelque chose de fondamental, sans savoir quoi au juste.
A gagner un beau bien on gagne une louange, Mais on en gagne mille à ne le perdre point.
Jamais on ne fait le mal si pleinement et si gaiement que quand on le fait par conscience.
Les associations comme la CICAD, une association en plus qui est mal placée, qui est une association que je n'apprécie pas particulièrement comme vous le savez, mais qui est une association raciste, communautaire, excessive, repliée sur elle-même, qui n'arrive pas [...] ► Lire la suite
Je m'oppose à la violence parce que lorsqu'elle semble faire du bien, le bien n'est que temporaire ; le mal qu'elle fait est permanent.
Ce n'est pas le pouvoir qui corrompt, mais la peur: la peur de perdre le pouvoir pour ceux qui l'exercent, et la peur des matraques pour ceux que le pouvoir opprime.
En ne cessant de souligner les défauts des autres, les humains ne se rendent pas compte qu'ils entrent en contact avec leurs défauts et se font donc du mal à eux-mêmes.
Lâchez-moi sale pédale ! Ce ne sont pas vos pieds qui me gênent, c'est votre vice !
Le coeur est prompt à retourner aux vieux chagrins. Tant qu'il souffre, il ne s'ouvre pas devant la cause de sa douleur première.
L'ami est rare, en soi. C'est plutôt une figure abstraite, une projection imaginaire ou une mythologie adaptée tant bien que mal à la vie ordinaire. L'ami n'existe pas, en fait, c'est un nom commode donné à quelques-uns.
Le coût fait perdre le goût.
Qui ne peut supporter le mal ne vivra pas pour voir le bien.