De même que l'horreur est la mesure de l'amour, la soif du mal est la mesure du bien.
Il n'est pas de mal plus honteux que des discours artificieux.
Il y a chez elle une confiance, une joie et une force cachées qu'il faut découvrir, comme une source entre les feuilles.
En amour il n'est rien d'impossible, sois patient, parfois indifférent, et l'impossible devient possible.
Comme une batterie électrique, l'organisme se charge par les contrariétés et se décharge par le rire.
On n'est jamais aussi bon qu'on le craint ni aussi méchant qu'on l'espère.
L'objet de la recherche n'est plus la nature en soi, mais la nature livrée à l'interrogation humaine, est dans cette mesure l'homme ne rencontre ici que lui-même.
La tendresse a des secondes qui battent plus lentement que les autres.
La plus grande joie d'un homme est d'écraser ses ennemis.
Le véritable amour d'une mère, c'est d'aider l'enfant à couper le cordon ombilical.
Le méchant qui nous flatte est un dresseur de pièges.
La tendresse tue. L'absence de tendresse assassine.
J'ai toujours aimé les chiffres. Enfant, quand je faisais des maths, je comprenais tout. J'ai appris sans mal les nombres décimaux. Même chose pour les fractions. Je savais tout de la numération romaine. On me posait un problème, je le [...] â–º Lire la suite
Et l'amour de nous-mêmes, pas la vanité ou l'amour-propre, le véritable amour viendra par la reconnaissance : "Oh, j'ai été enfin capable de me rendre heureux."
J'ai vu plus de quatre-vingts ans de douleurs, et chaque heure de joie s'est toujours brisée sur une semaine d'angoisses !
La taquinerie est la méchanceté des bons.
Les publicitaires c'est comme le peuple élu : quand tout va mal c'est toujours de leur faute ; quand tout va bien ce n'est jamais grâce à eux.
Le véritable amour ne vient pas à vous, il doit être en vous.
Si vous m'avez compris, c'est sans doute que je me suis mal exprimé !
Je compris alors la vérité de l'amour : un absolu qui prend tout ou qui perd tout. Les autres sentiments, la compassion, la tendresse et ainsi de suite, n'existent qu'à la périphérie, appartiennent aux constructions de la société et de [...] â–º Lire la suite
L'homme qui ne connaît pas sa propre mesure est un homme ruiné.
La méchanceté est un lion qui commence par bondir d'abord sur son maître.
Que nul, par colère ou par haine, ne souhaite du mal à un autre.
L'homme est parfois extraordinairement, passionnément, amoureux de la souffrance.
Il y a un amour que l'on appelle vénal pour laisser croire que l'autre ne se vend pas.
À ce moment là, ma plus grande joie n'était pas d'avoir remporté ce championnat, mais d'avoir enfin ouvert les yeux.
La joie en moi, l'emporte toujours ; c'est pourquoi mes arrivées sont plus sincères que mes départs.
La méchanceté, comme le vice, est un mal que l'on donne sans plaisir, croyant se faire plaisir.
Quoique vous fassiez, vous ferez mal !
Le marxisme est en crise parce qu'il y a une crise du mouvement ouvrier.
Qui observe la rectitude, quel mal aurait-il à gouverner ? Qui ne sait se gouverner soi-même, comment pourrait-il gouverner les autres ?