Un grand amour ne gêne pas une vie, une action, il l'éclaire.
O femme après l'amour démantelée et découronnée du désir de l'homme. Rejetée parmi les étoiles froides. Les paysages du coeur changent si vite.
La passion ne peut déboucher sur le malheur ou le bonheur ; elle est sa propre fin.
Le sentiment de nos forces les augmente.
Notre seule vraie famille est celle des livres. On y éprouve un sentiment de perméabilité avec celui qui raconte : il donne tant de force, tant de frissons.
Plutôt une inimitié d'un bloc qu'une amitié faite de bois recollé.
Notre véritable sentiment n'est pas celui dans lequel nous n'avons jamais vacillé, mais celui auquel nous sommes le plus habituellement revenus.
Quelque chose que l'un des amants fasse à l'autre, celui-ci doit lui rendre la pareille : baiser pour baiser, caresse pour caresse, coup pour coup.
Chez moi, le désir est moteur.
Un baiser est un bon tour pour arrêter les paroles.