On est si bien la tète appuyée sur l'épaule de la femme que l'on aime.
Imaginez la tête d'un trapéziste qui s'élance dans le vide et qui, au lieu de mains tendues, voit son partenaire porteur les bras croisés, en signe de protestation.
Pour avoir des lèvres attirantes, prononcez des paroles de bonté. Pour avoir de beaux yeux, regardez ce que les gens ont de beau en eux. Pour rester mince, partagez vos repas avec ceux qui ont faim. Pour avoir de beaux [...] ► Lire la suite
Il est des moments, rares, où l'Histoire est dans la main de quelques hommes.
Une malade, un jour, me flanqua une gifle sonore. Mon premier mouvement fut de la lui rendre. Mais en fait, je saisis cette vieille main et j'y déposai un baiser. La petite vieille se mit à pleurer. "Tu es ma [...] ► Lire la suite
Le soir, elle laissait sa porte ouverte. Je me glissais silencieusement chez elle, et là, elle m'attrapait par le bras et me conduisait jusqu'à son lit. Mais ce pauvre homme si laid, incapable d'avoir la moindre petite amie, parvenait à trouver en moi quelque chose qui le confirmait dans son sentiment de supériorité.
Laisser couler sa main jusqu'au bout du bras. Caresser le sexe de la rivière. Son bord ultime. Sur le dos. Le monde qui file dans la mémoire. Avec ce désir au bout des doigts. Cette soif de toi. Toujours.
Carrière, un monsieur qui serre la main des autres le plus près possible de la cuisse.
Le couteau dans la main d'un meurtrier tue, mais si vous le donnez à un médecin, il guérira avec.
Un jour, une personne te serrera si fort dans ses bras que tous tes morceaux brisés se recolleront.