Qui chante, son mal enchante. Qui pleure, son mal augmente.
Le mal de la télévision, ce n'est pas dans la télévision qu'il est, c'est dans le monde.
Au nom de qui, au nom de quoi Verser le sang d'un innocent. Au nom de qui, au nom de quoi Vouloir du mal à un enfant.
La souffrance est le fil dont l'étoffe de la joie est tissée. Jamais l'optimiste ne connaîtra la joie.
Lorsqu'un méchant fait le bien, on peut juger par un tel effort tout le mal qu'il prépare.
Un livre n'est point moral ou immoral. Il est bien ou mal écrit. C'est tout.
On dit toujours qu'on est lu en Allemagne pour se consoler de ne pas l'être en France.
Quand j'étais enfant mon idée de la vengeance se limitait à quelques proverbes comme « Ne fais pas de mal aux autres » et « La violence n'est pas une solution ». Or la violence n'est jamais une solution car elle n'égale jamais celle [...] â–º Lire la suite
Il sied plus mal à un ministre de dire des sottises que d'en faire.
Quand la cornemuse est pleine, on en chante mieux.
On n'est pas des gensdelettres. Si on se donne tout ce mal fou ce n'est pas pour le résultat mais parce que c'est le seul moyen de tenir le coup sur cette foutue planète.
Les serpents, puis l'amour. Insidieux tous les deux. Hypocrites. Venimeux. Dangereux. Violents. Sauvages. Les mêmes vertus, quoi ! Ils font mal et puis s'en vont.
Celui qui a envie de changer et qui aura le courage de le faire sera toujours considéré comme un traître par ceux qui ne sont pas capables d'évoluer, les poules mouillées qui ne comprennent pas et haïssent toute forme de nouveauté.
Il y a deux façons de ne plus avoir envie de rien : avoir ce qu'on voulait ou être découragé parce qu'on ne l'a pas.
La croyance en une origine surnaturelle du mal n'est pas nécessaire. Les hommes sont à eux seuls capables des pires atrocités.
Quand la poule pond, c'est le coq qui a mal au croupion.
- Dites moi, vous avez pas envie de prendre le large ? - Vous voulez vous barrez c'est Ça ? Et on va où ? - Respirer un peu.
Rien n'est mal qui est selon la nature.
Le méchant est comme le charbon ; s'il ne vous brûle pas, il vous noircit.
Entre le gouvernement qui fait le mal et le peuple qui l'accepte, il y a une certaine solidarité honteuse.
Ceux qui ont souffert, l'éventualité de la souffrance les fait souffrir autant que la douleur même.
Le fonctionnaire paresseux est, en général, mal noté de ses supérieurs hiérarchiques ; il répugne à faire semblant de travailler comme tout le monde !
J'ai du mal à vivre dans la sérénité, j'ai besoin de lutter, d'agir pour me sentir exister. Sinon, l'existence me paraît morne.
L'an vieux est mort, vive l'an neuf ! Puisse cette nouvelle année amener plus de bien que de mal pour le monde.
Que veut Dieu ? Le Bien ? Ou que l'on choisisse le Bien ? L'homme qui choisit le Mal est-il peut-être, en un sens, meilleur que celui à qui on impose le Bien ? Question ardues et qui vont loin.
Aller à l'opéra, comme se saouler, est un péché qui comprend sa propre punition.
Je respecte votre souffrance dans la mesure où elle n'empiète pas sur ma liberté d'expression.
La justice n'est jamais si mal servie que lorsqu'elle est déposée entre les mains de qui n'a rien d'autre pour lui que le droit.
Pour acquérir le sens de l'argent, il n'est pas nécessaire de connaître les biens qu'il procure, il faut avoir éprouvé le mal qu'il donne à se laisser gagner.
Il y a un rythme dans chaque phrase, donc une musique. Chaque syllabe y prend sa place. C'est un automatisme: quand je lis un texte, je ne lis pas, je le chante dans ma tête. C'est naturel, j'associe toute phrase à un tempo.
Notre repentir n'est par tant un regret du mal que nous avons fait, qu'une crainte de celui qui nous en peut arriver.