Le premier pas a faire pour arriver au bien, c'est d'oser confesser l'existence du mal et rompre en visière aux charlatans qui le propagent.
Dans un monde rempli de haine, nous devons encore oser espérer. Dans un monde rempli de colère, nous devons encore oser réconforter. Dans un monde de désespoir, il faut encore oser rêver. Et dans un monde rempli de méfiance, il faut encore oser croire.
On s'excuse trop souvent de réussir, de viser haut et d'avoir de l'ambition ; avancez et restez sourds aux jugements personnels des autres. Vous attirerez forcément des jalousies... mais vous attirerez aussi de l'estime et du respect, puis vous pourrez à votre tour inspirer d'autres personnes à suivre le même chemin.
Je me sens mis en doute que je fasse quelque chose de dur ou de facile.
Je préfère le témoignage de ma conscience à tous les discours qu'on peut tenir sur moi.
L'enfance. L'âge de la vie où tout semble possible, où on imagine qu'il suffira de vouloir changer son destin.
Crois en toi, mais ne doute pas toujours des autres.
- Oh t'en fait pas, tu sais, ils sont tous puceau les copains d'Aurélie. - Ouais ! Ben j'en doute pas. Mais ce qui m'intéresse c'est qu'ils le restent jusqu'à notre départ !
Céder une fois à la foule, c'est lui donner conscience de sa force et se condamner à lui céder toujours.
La meilleure façon de parler de Dieu, c'est sans doute le silence.
On veut, mais on ne peut pas. Est-ce le fait de pouvoir qui nous force à vouloir ou l'inverse ?
Pour examiner la vérité, il est besoin, une fois dans sa vie, de mettre toutes choses en doute autant qu'il se peut.
Le monde est amoral ; parler de morale, c'est vouloir que rien ne change.
Les gens qui agissent selon ce qu'ils appellent leur conscience ne sont jamais sûrs.
Inventer en toute chose, c'est vouloir mourir à petit feu ; copier, c'est vivre.
La conscience de ne pas exister, de ne jamais réellement exister, voilà ce que c'est, vivre.
A vouloir les choses, on les obtient souvent à force de volonté, on finit par influencer les événements.
On ne sait plus ce que c'est que l'obscurité. A force de vouloir faire la lumière sur tout, on ne distingue plus rien !
La plupart des hommes, pour arriver à leurs fins, sont plus capables d'un grand effort que d'une longue persévérance.
Tout bonheur doit sans doute se payer ; sa conquête, du moins, exige toujours un combat.
Il ne faut pas vouloir la mort du pécheur, fut-il à la ligne.
Je suis ouvert à tout. Lorsque vous commencez à critiquer votre époque, votre temps est écoulé.
Un homme doit avoir une certaine ignorance intelligente pour arriver à faire progresser les choses.
Le pouvoir, sans le consentement de ceux sur lesquels il est exercé, est une duperie qui jamais ne dure longtemps, un équilibre éminemment fragile entre la peur et la révolte, et qui se rompt d'un coup quand suffisamment d'hommes prennent ensemble conscience de partager le même état d'esprit.
Dans un monde rempli de désespoir, nous devons encore oser rêver.
Les petits-bourgeois démocratiques, bien loin de vouloir bouleverser toute la société au profit des prolétaires révolutionnaires, tendent à modifier l'ordre social de façon à leur rendre la société existante aussi supportable et aussi commode que possible.
Est-il encore permis, au pays de Voltaire, d'énoncer que le Coran, tout comme l'Ancien Testament, et sans doute un peu plus que l'Ancien Testament, est un livre chargé d'abominations ? Non. Telle est la confusion mentale dans laquelle nous baignons.
C'est quand même étrange cette manie que nous avons tous de vouloir rompre en douceur alors que rien n'est plus violent qu'une rupture qui se déroule en douceur.
Le masque était une chose en soi, derrière laquelle Jack se cachait, libéré de la honte et de la conscience de soi.
Les êtres ne se rencontrent à peu près jamais, sauf quelques heures ici et là dans toute existence ; c'est ça le drame.
Il n'y a sans doute rien de plus émouvant dans une vie d'homme que la découverte fortuite de la perversion à laquelle il est voué.