Vivre au rythme des saisons, s'organiser selon ses besoins, et parfois ses envies, est un luxe qu'aucun argent ne peut acquérir.
Regretter ce que l'on aime est un bien, en comparaison de vivre avec ce que l'on hait.
Nous sommes intoxiqués par la littérature au point de ne pouvoir vivre par nous-mêmes.
La seule façon de traiter avec un monde non libre est de devenir tellement absolument libre que votre existence même est un acte de rébellion.
Le bonheur est parfois une bénédiction - mais, le plus souvent, c'est une conquête.
Deux erreurs à ne pas faire : aimer ou détester son corps. Y être accroché ou vouloir le supprimer. Narcissisme et haine de soi, argent et suicide ; même substance.
Savoir comment être heureux en étant parfois égoïste, parfois totalement généreux et parfois les deux en même temps.
Il n'est qu'un vrai malheur, c'est de vivre ignoré.
Je préfère mourir debout que de vivre ma vie à genoux.
Moi, ce qu'il me faut, c'est une existence mouvementée, avec discussions et stratagèmes ! Enfin, un peu de vie avant beaucoup de mort !
Nous nous repentons rarement d'avoir peu parlé, mais très souvent d'avoir trop parlé.
Je ne peux pas vivre longtemps avec les êtres. Il me faut un peu de solitude, la part d'éternité.
Car les héros, s'ils ne tombent pas exactement à l'heure et dans le milieu convenables, voilà des fléaux.
Si les femmes sont les plus fortes, c'est que les hommes ne peuvent oublier qu'elles leur ont donné la vie, et parfois l'élan pour avancer, seuls comme des grands. Et que le «seul» pose problème.
Apprendre à vivre est beaucoup plus important qu'apprendre à gagner sa vie.
J'aimerais mieux être un crapaud et vivre des vapeurs d'un cachot que de laisser un coin de l'être que j'aime à l'usage d'autrui !
Il est préferable d'affronter une fois dans sa vie un danger que l'on craint que de vivre dans le soin éternel de l'éviter.
Pour l'écrivain, la littérature est cette parole qui dit jusqu'à la mort : je ne commencerai pas à vivre avant de savoir quel est le sens de la vie.
On a la chance de vivre dans un pays où depuis Rabelais, on a une grande liberté. La Révolution a aussi provoqué la naissance de la presse, qui a engendré le dessin de presse et décoincé des choses.
Avec d'autres, j'ai essayé de détourner les économistes d'hypothèses étroites sur l'intérêt personnel. Le comportement est guidé par un ensemble beaucoup plus riche de valeurs et de préférences.
On ne parle jamais de l'intelligence d'une mère, comme si c'était amoindrir son affectivité, la distancer. Mais l'intelligence, c'est : tout ce qui nous permet de vivre souverainement avec un être.
Ecrire, c'est pas toujours le paradis. Vivre non plus. Même en prose.
Il faut manger pour vivre et non pas vivre pour manger. De même qu'il faut boire pour vivre et non pas vivre sans boire, sinon c'est dégueulasse.
Puissiez-vous vivre tous les jours de votre vie.
C'est bien joli de vivre de plus en plus vieux, mais j'aimerais autant qu'on vive de plus en plus jeune.
Les actes qui nous apportent une satisfaction sont toujours ceux qui sont posés avec vertu. Vivre ainsi, c'est vivre heureusement.
Les gens disent si peu souvent qu'ils s'aiment, qu'il est parfois trop tard quand vient le temps de retenir l'amour qui part; alors quand je te dit: "Je t'aime", cela ne veut pas dire que tu ne partiras jamais mais que je souhaite que tu n'aies jamais à le faire.
Le miracle de votre existence appelle à la célébration chaque jour.
On compare souvent le mariage à une loterie. C'est une erreur car, à la loterie, on peut parfois gagner.
Haïr, c'est aimer, c'est sentir son âme chaude et généreuse, c'est vivre largement du mépris des choses honteuses et bêtes...
En peu de temps parfois on fait bien du chemin.