On s'attire la haine en faisant le bien comme en faisant le mal.
Un jour quelqu'un a dit qu'à voler trop haut on risquait de se faire mal en tombant, peut-être. Mais ce que j'ai vu là-haut valait toutes les douleurs reçues à terre. ça valait que je sois ici, à vaincre mes [...] ► Lire la suite
La colère n'a rien de grand ni de noble. Il n'y a vraiment grand que ce qui, en même temps, est calme.
Quand quelqu'un est juif tout à coup il y a une différence. L'antisémitisme existe. C'est toujours un sujet.
Auprès des gens décidés à faire le mal la plus juste défense reste sans effet.
Le regard des autres vous effleure en permanence, certains jours, il est à la surface, et certains jours, il vous fait mal, mal à la peau, comme si on était légèrement brûlée.
Lorsqu'un méchant fait le bien, on peut juger par un tel effort tout le mal qu'il prépare.
Le plus authentique des chagrins se défend contre lui-même en faisant des phrases. C'est cela, peut-être la nécessité littéraire, ce besoin vital d'écrire autour...
Un boomerang, c'est un bâton qui a le mal du pays.
Quoique vous fassiez, vous ferez mal !
Le mal est double : il y a celui qui ne dépend pas de nous et celui qui en dépend.
Les publicitaires c'est comme le peuple élu : quand tout va mal c'est toujours de leur faute ; quand tout va bien ce n'est jamais grâce à eux.
La richesse est comme les poils du nez : si on en arrache beaucoup, ça fait mal, si on en arrache un peu, ça fait mal aussi.
Toute vraie passion ne songe qu'à elle.
Je ne fais pas le bien que je veux, mais je fais le mal que je hais.
Cette insupportable colère qui étouffe le chagrin au point que le souvenir de l'être aimé n'est plus qu'un poison dans tes veines, et un jour tu te surprend à souhaiter que la personne aimée n'aie jamais existé pour être libéré de ta peine.
Au combat, il se passe un temps infini entre l'instant où l'adversaire a décidé de frapper et celui où le coup vous atteint.
Ne disons pas de mal des gens de la province. Sans eux, nous ne pourrions pas habiter Paris.
J'ai tendance à penser qu'on fait toujours oeuvre utile et bienfaisante en faisant état de sa propre misère, parce que nous avons tous en commun d'être absolument misérables. On boîte tous.
Comment les animateurs de télévision peuvent-ils si mal utiliser la langue, si peu respecter le verbe ?
C'est la grande ironie de l'ère moderne, commence t-il. La technologie a rendu l'humanité plus puissante et en même temps plus fragile. Plus on a de pouvoir, plus on est faible. Vous pensez, à juste titre, être au summum de [...] ► Lire la suite
Le haïku n'est pas une pensée riche réduite à une forme brève, mais un événement bref qui trouve d'un coup sa forme juste.
Il fallait jeter des fleurs blanches dans les vagues en faisant un voeu que les divinités réaliseraient dans l'année. Je ne sais pas ce qui s'est passé : mes fleurs devaient être moches, ou les dieux absents. En tout cas, je n'ai jamais été exaucé.
J'ai eu le prix à Venise, j'en suis pas mal fier, mais je ne confonds pas vitesse et précipitation, Bourvil et Sarah Bernhardt. Le rire dans la qualité c'est ce que je voudrais pouvoir faire. L'imbécile heureux, voilà mon emploi. [...] ► Lire la suite
On ne peut pas faire ce métier si on est normal. Il y a longtemps que je ne me sens pas comme les autres. Il faut que j'aille mal pour savoir que je pourrais aller bien.
Il n'y a pas de limites pour aimer, et que m'importe de mal étreindre si je peux tout embrasser.
Le seul mot de passion me faisait ricaner. La passion, la passion! Je mettais ça entre hypnose et superstition, moi... C'était presque un gros mot dans ma bouche. Et puis, ça m'est tombé dessus au moment où je m'y attendais le moins.
Le mal passé en comparaison du présent n'était encore que sucre.
En toi ce que je déteste C'est le mal que je te fais.
Parfois la vie vous flanque un bon coup sur la tête, ne vous laissez pas abattre.
Le mal qui le plus fait souffrir est celui qu'on ne voit pas.