Les riches : vous voyez bien ce qu'ils ont, vous ne voyez pas ce qui leur manque.
Toutes les bonnes maximes sont dans le monde ; on ne manque qu'à les appliquer.
Les gens ont soif de considération bien plus que de mérite.
Il ne manque aux douceurs de la solitude que de pouvoir être endurées.
Il paraît qu'on va bientôt pouvoir sortir le cerveau de Mendoza de l'azote liquide et communiquer avec lui grâce à un ordinateur. Je me demande à quoi il a bien pu penser pendant toutes ces années...
Un monde qui ne pourrait s'émouvoir de sa beauté serait bien près de la faillite.
Plus j'explore en moi, plus je deviens fort, car je réalise que mon vrai moi est bien plus grand que toute peur.
Il y a plusieurs vies dans une vie, et c'est bien cela qui nous la rend attrayante.
La vanité et la fierté sont des choses différentes, bien que les mots soient souvent utilisés comme synonymes. Une personne peut être fière sans être vaniteuse. La fierté se rapporte davantage à notre opinion de nous-mêmes ; vanité, à ce que nous voudrions que les autres pensent de nous.
Ce ne sont point ceux qui m'attaque que je redoute ; mais bien ceux qui me défendront.
Avec le violon, il faut choisir : ou bien tu joues juste, ou bien tu joues tzigane.
Il ne faut jamais désespérer puisque tout finit bien par s'aggraver.
Le manque de soin fait plus de mal que le manque de science.
Pauvre et libre plutôt que riche et esclave. Bien sûr, les hommes veulent être à la fois riches et libres, et c'est ce qui les conduit parfois à être pauvres et esclaves.
Cette envie est apparue vers l'âge de 17-18 ans. C'est à ce moment que j'ai voulu devenir journaliste...Et j'emploie bien le terme de « journaliste » et non pas « présentatrice » qui n'est qu'un aspect de mon métier.
L'imprévisibilité d'un combat tient aussi bien à l'imperfection humaine - les combattants ne cessent jamais d'être des hommes et des individus - qu'aux facteurs matériels - l'irrégularité du terrain.
Pour réussir dans le monde, retenez bien ces trois maximes : voir, c'est savoir ; vouloir, c'est pouvoir ; oser, c'est avoir.
Le cerveau n'est jamais bien sain que l'amour ou le vin n'abreuvent.
Le sexe est la chose centrale. Tout tourne autour : les fringues, les cheveux courts, être bien foutu, le matos, les trucs qu'on prend, l'alcool qu'on boit, les trucs qu'on lit, le trucs qu'on bouffe.
Ivy aime Raj. Et si Raj meurt... quand Raj mourra... son coeur sera brisé, peut importe, qu'ils soient mariés ou non. C'est la vie vous savez ? Le coeur brisé est juste une part du marché. C'est pourquoi je pense qu'on [...] â–º Lire la suite
J'étais l'avocat de Mendès d'abord, j'étais l'avocat de Mitterrand. De bien d'autres : Bérégovoy, etc.
En relisant mes journaux, il me semble flagrant qu'on ne change pas. Ce que je suis à 12 ans, je le suis encore aujourd'hui. Le manque de confiance, la jalousie, mon envie de plaire. Je comprends mieux pourquoi mes amours n'ont pas résisté...
L'éducation n'est complète que si nous enseignons à nos enfants non seulement la lecture et l'écriture, mais également la différence entre le bien et le mal.
Les alarmes antivol sont insupportables et ne servent à rien, bien au contraire on risque davantage de se faire esquinter sa voiture par un voisin furieux que de se la faire voler.
La superstition est un peu plus humaine que la religion, parce qu'elle manque de morale.
La France, c'est le français quand il est bien écrit.
Faute de composer avec le monde, il a bien fallu composer avec le mot.
Qu'est-ce qu'on peut bien comprendre aux livres quand on n'a pas souffert ?
Elle était revenue de bien des choses, ce qui ne l'empêchait pas d'y retourner.
Mais de quoi sont composés les affaires du monde ? Du bien d'autrui.
Ce n'est pas la religion qui découle de la morale, c'est la morale qui naît de la religion.