Désirée, oh, DésiréeT'as le corps en blue-jeans et les rêves en juponEt les rêves en juponDésiréeTu portes bien ton nom.
Nul n'est plus chanceux que celui qui croit à as chance
L'amitié ne rend pas le malheur plus léger, mais en se faisant présence et dévouement, elle permet d'en partager le poids, et ouvre les portes de l'apaisement.
Comme tu as grandi ma chérie ! Tu pourrais presque attraper les couilles du Seigneur.
- T'as qu'un mot à dire et je prends à gauche. - À gauche ? Pour aller où? - Au Washington Bridge, on fille vers l'Ouest, on te fait soigner quelque part et on reprend la route, on cherche une [...] â–º Lire la suite
Nos rêves semblent d'abord impossibles, puis improbables et enfin ils deviennent inévitables.
N'attend pas pour faire ce que tu as décidé.
Il n'y a rien de pire que d'aimer quelqu'un qui vous fais souffrir...Je ne sais pas comment tu as pu m'oublier.Tu es toujours resté dans un coin de ma tête en ce qui me concerne.Alors, je ne sais pas. Peut-être que je n'étais pas très importante...
Tu m'avais promis de ne jamais me faire pleurer, de toujours m'aimer et de ne jamais m'abandonner. Puis elle est arrivée et toutes tes promesses s'en sont envolées. Tu as laissé mon coeur se briser et tu t'en es allé avec celle qui ne pourra jamais t'aimer autant que moi je l'ai fait...
- Est-ce que tu baisses les bras ? - Non, non, non, non mais on est toujours en train de se battre pour rester ensemble et... - Et quoi ?! Quoi ?! - Et même si on s'aime très fort, je crois malheureusement qu'on prend nos rêves pour des réalités...
Si ce que tu as à dire n'est pas plus beau que le silence alors tais-toi.
La véritable intimité est celle qui permet de rêver ensemble avec des rêves différents.
Tu as le choix. Ce n'est peut-être pas un choix que vous aimez, mais c'est quand même un choix.
Je constate que je ne suis capable d'écrire que sur du concret et sur du vécu. En dehors de la part que je fais aux rêves dans les notes, je ne suis guère capable d'imagination.
En silence je t'aime, en secret je t'adore.Tu as su me changer, j'ai appris à t'aimer.Si un jours je meurs et que tu ouvres mon coeurIl sera écrit en lettre d'or :Je t'aime encore.
Vis donc, mon bonhomme, et après tu pourras toujours parler de ce que tu as vécu.
Il n'y a pas que le corps qui importe, et nos sexes, que sont-ils sinon les portes sacrées de ce que nous pourrions être ?
Les rêves sont des mouvements secrets qu'on ne met pas assez à leur vraie place.
Certains ont l'air honnête, mais quand ils te serrent la main, tu as intérêt à recompter tes doigts.
Moi aussi je t'aime, Lucas. Et je crois que je t'aimerai toujours. Mais je sens que tu as des doutes... Et j'ai toujours senti que c'était le cas. Je crois qu'au fond j'espérais qu'un beau jour... ce serait moi, ta comète.
Les cinq sens sont cinq portes pour les péchés.
Vous pouvez toujours rêver et vos rêves peuvent devenir réalité. Mais vous devez les réaliser.
Quand nous avions de bois pour assurer la cuisson des gigots d'huissiers que l'administration des Finances avec son opiniâtreté bien connue nous députait mathématiquement, Angèle Vannier s'armait d'une petite hache et coupait des morceaux de portes des voisins.
D'elle tu as voulu être amoureux ;Et puis te plains que tu es douloureux !Sais-tu pas bien qu'amour a de coutumeD'entremêler ses plaisirs d'amertume ?Refus, oubli, jalousie, et langueur,Suivent amours.
- T'as un copain ? - Oui. - Eh bien maintenant t'en as deux !
Mais si, au lever du jour, les rêves sont vrais.
L'amour a des ailes L'Amour a des ailes L'Amour monte en haut du ciel Au paradis bleu brodé d'étoiles Je serai tes ailes Dans ce voyage éternel Où le bonheur sans frontières étend son voile Depuis des années lumière [...] â–º Lire la suite
Tu as beau connaître le trou du rat, il connait son trou mieux que toi.
Croyez en vos rêves et ils se réaliseront peut-être. Croyez en vous et ils se réaliseront sûrement.
La république... la corruption sans doute y paraît plus grande que dans les monarchies. Cela tient au nombre et à la diversité des gens qui sont portés au pouvoir.
Tu as tes occupations et la vie se hâte ; sur ces entrefaits la mort sera là, à laquelle, bon gré mal gré, il faut bien finir par se livrer.