L'univers commence à ressembler plus à une grande pensée qu'à une grande machine.
L'absence de Dieu ne saurait être compensée par l'amour de l'homme, car alors l'homme demandera : à quoi bon aimer l'humanité ?
Penser à Dieu est une action.
Si l'oeuvre de Dieu est tout entière bonne, c'est qu'elle est tout entière utile au salut de l'homme ; elle n'est donc pas en soi une fin, mais un moyen qui tire sa justification de l'usage que nous en faisons.
Le sens de la création littéraire : dépeindre des objets ordinaires tels que leur reflet apparaîtrait dans des miroirs magiques.
Qui n'entend rien à la création du monde ne comprend pas le besoin social !
Ce Dieu bon surpasse en cruauté bestiale tout ce qui peut se passer de plus canaille sur la terre. Sa maison de détention s'appelle enfer, son bourreau est le diable, ses punitions durent éternellement.
La seule chose à propos de dieu qui est si belle, c'est qu'il est omnipotent, et il est le Tout-Puissant. Mais il n'est pas un dictateur.
Crains Dieu et tu ne craindra personne d'autre.
La question n'est pas de savoir si Dieu existe ou non. Mais plutôt : qui est-Il, et à quoi joue-t-Il ?