J'aime bien les Arabes parce que, quand ils n'ont pas de travail, ils en profitent pour ne rien faire, ce qui fait qu'ils ne perdent jamais bêtement leur temps.
Ca tient, les options politiques, l'engagement dans un sens, dans l'autre, parfois du hasard. On était tel jour, tel endroit... On a rencontré celui-là plutôt que celui-ci, et tout est joué.
Tout comme il y a deux versions à chaque histoire, il y a deux versions à chaque personne. Une version que nous révélons au monde et l'autre que nous gardons cachée... Une dualité gouvernée par l'équilibre de la lumière et [...] â–º Lire la suite
Si votre coeur est en paix, rien ne peut vous déranger.
Les femmes ne peuvent pas tout faire en même temps, nous devons comprendre que les jalons de notre vie se divisent en segments.
Ne s'étonner de rien est presque la seule et unique chose qui puisse donner et conserver le bonheur.
Dans tout fanfaron il y a un fuyard.
L'expérience ne s'achète pas. Elle est le fruit du temps et de la bêtise.
Un rhume de cerveau fait bien plus souffrir qu'une idée.
Le diable implique la négation de soi en même temps qu'un immense égocentrisme.
On se réveille dans différents aéroports : Seattle, San Francisco, Los Angeles. On se réveille à Chicago, à Dallas, à Baltimore. On change de fuseau horaire, on perd une heure, on gagne une heure. C'est votre vie et elle s'achève minute [...] â–º Lire la suite
Pour ceux qui aiment Dieu, tout coopère au bien.
Il n'y a rien de plus grand que le saint mariage, alliance de deux humains unis.
Un lion ne saurait être bien redoutable. Il n'a pas d'idéal, pas de religion, pas d'opinion politique, pas de courtoisie, pas d'éducation.
On dit souvent que les arbres nous empêchent de voir la forêt ; il est tout aussi juste de dire qu'on ne voit pas les arbres à cause de la forêt.
Quand une amitié est bafouée, rien ne peut la reconstituer. Tandis que les blessures d'amour - de désir - de la sexualité peuvent se cicatriser. Celles de l'amitié sont éternelles, définitives.
Quand on est tout seul il faut faire attention à ses pensées, quand on est en groupe il faut faire attention à ses paroles.
Le tambour, avec tout le bruit qu'il fait, n'est rempli que de vent.
Rien n'est plus facile que de dénoncer le malfaiteur ; rien n'est plus difficile que de le comprendre.
L'oubli se conjugue à tous les temps : au futur pour vivre le commencement, au présent pour vivre l'instant, au passé pour vivre le retour...
Mais si je ne suis pas satisfait, je ferai tout ce qui est en mon pouvoir pour protéger mon pays. Et s'il le faut, je m'en prendrai à toi, à ta petite copine, et à toutes les personnes à qui tu tiens. Rien ne m'arrêtera. Rien.
La force n'a rien à voir avec les capacités physiques. Elle émane d'une volonté indomptable.
Or ce tyran seul, il n'est pas besoin de le combattre, ni de l'abattre. Il est défait de lui-même pourvu que le pays ne consente point à sa servitude. Il ne s'agit pas de lui ôter quelque chose, mais de ne rien lui donner.
Tout n'est formé que des parties d'un Tout prodigieux Dont le corps est la Nature, et Dieu, l'âme.
Chez Ellroy il y a à la fois une violence extrême et fascinante. Mais en même temps, Ellroy arrive tout le temps à avoir une espèce de recul, qui fait qu'il y a un jugement moral sur la violence.
Suis ton coeur, pour que ton visage brille durant le temps de ta vie.
L'expérience prouve que jamais les peuples n'ont accru leur richesse et leur puissance sauf sous un gouvernement libre.
Nos vies nous emportent selon des modes que nous ne pouvons maîtriser, et presque rien ne nous reste.
L'amour, l'avenir, les grands choix, tout cela est affaire de vie, d'actes et non de paroles ; ce sont choses qui se font et se démontrent ; elles ne se disent pas.
Tant que l'objet que nous désirons n'est pas là, il nous paraît supérieur à tout ; à peine est il à nous, nous en voulons un autre et notre soif reste la même.
Je ne cessai d'adorer ma mère et de la vénérer comme une sainte. Cette vénération, j'admettais que je n'avais plus de raison de l'avoir, mais jamais je ne pus m'en défendre. Ainsi vivais-je en un tourment que rien ne pouvais apaiser, dont seul me sortiraient la mort et le malheur définitif.