Je veux ensevelir au linceul de la rime,Ce souvenir, malaise immense qui m'opprime.Quand j'aurai fait ces vers, quand tous les auront lus,Mon mal vulgarisé ne me poursuivra plus.
- On peut faire des efforts. - Au stade où on en n'est, ce n'est plus la peine. Je dis ça parce que c'est avec toi que je n'y arrive plus. Je veux rester seule. - Ça ne t'avancera à [...] ► Lire la suite
Le souvenir est à peine un nénuphar montrant, parmi les eaux, son visage de noyé.
Une partie de moi aimerait pouvoir oublier aussi, oublier de t'avoir rencontré, que j'ai découvert ce que tu étais, et tout ce qu'il s'est passé depuis. Oui, c'est ce que je veux, parce que, je ne veux pas que ça [...] ► Lire la suite
Je ne veux pas habiller une image avec juste mon visage.
J'ai un truc pour se souvenir de la date d'anniversaire de votre femme : il suffit de l'oublier une fois !
Une femme épanouie vit au présent ce qu'elle a rêvé jadis.
Tout ce que les femmes peuvent raisonnablement promettre, c'est de ne pas chercher les occasions.
L'homme est ainsi, il a deux faces ; il ne peut aimer sans s'aimer.
Nous avons tout juste assez de religion pour nous haïr, mais pas assez pour nous aimer les uns les autres.
On rêve d'un rêve.
J'ai de grandes ambitions, mais je pense que nous en avons tous. Je veux juste continuer à travailler dur et être heureuse.
L'insomniaque rêve d'une défaillance de la conscience qui lui permettrait de dormir comme l'acrobate rêve d'une défaillance de la pesanteur qui lui permettrait de ne jamais retomber.
Des fois je me dis que je ne suis pas née dans le bon sens ; genre je suis sortie de ma mère à l'envers et les mots que j'entends, je les entends à l'envers. Les gens que je devrais aimer je les hais ; et les gens que je hais...
C'est là qu'est le secret du bonheur et de la vertu - aimer ce qu'on est obligé de faire.
L'inertie seule est menaçante. Poète est celui-là qui rompt pour nous l'accoutumance.
- La seul chose qu'il fallait protéger est désormais détruite, c'était mon coeur. - Il s'en remettra. - Oui c'est vrai... Il oubliera, cette potion prendra tout mes sentiments, toutes mes souffrances et les détruira. - Nan ! - Pourquoi, tu [...] ► Lire la suite
Je suis l'interprète. Je suis celui qui prend vos mots et les apporte à la vie. J'ai été formé pour chanter, danser et rire, et c'est ce que je veux faire.
- Je veux des chocapics aux pépites de chocolat ! Je veux la super Nintendo ! Et papa c'est quoi un pd ? - Heuu un pd mon amour c'est une personne qui ment...
Le souvenir est un filet qui nous surprend et nous entraîne dans le sillage de son choix.
Créer, c'est se souvenir : cette proposition concerne l'acteur plus que tout autre créateur. La mémoire est au coeur de son art. Elle est son instrument et sa matière première.
Le processus de répétition en général consiste à se faire confiance les uns les autres.
À Paris dans chaque faubourg, à toute heure une âme émue rêve encore à l'amour.
Baisons, trinquons, allons nous promener, donnons-nous la main, attrape-moi par le cou et laisse-moi te courir si tu veux mais... Ne tombons pas amoureux.
De même que les peuples ne sont pas longtemps gouvernés par une politique de pur sentiment, les hommes ne le sont pas par le souvenir de leur rêve.
Vieux rêve de l'homme, la conquête de l'ubiquité repose dans un petit boîtier à portée de la main : la télécommande.
Il faut aimer beaucoup pour avouer à quelqu'un sa misère.
Les textes saints se sont trompés : il est bon - il est même excellent - que l'homme soit seul, mais il n'est pas assez sage pour chercher son vrai bonheur.
Si le coeur vieillit, le rêve vieillit aussi et devient décombres.
Une société fondée sur le travail ne rêve que de repos.
Il faut aimer comme soi-même tout ce qui vit.