Parfois, je peux me perdre... mais dans la musique ! Cette échappatoire m'évite d'aller vers autre chose de plus toxique.
Je suis l'ennemi, parce que je pense, parce que j'aime lire, parce que je suis pour la liberté d'expression et la liberté de choix, je suis le genre de mec qui aime aller dans un bon resto et qui se [...] ► Lire la suite
Les imbéciles ne pensent qu'à partager leurs merveilles avec la multitude, ce qui est le plus sûr moyen de perdre son butin, et surtout de le voir se muer en une chose vulgaire.
S'il n'y avait que sept merveilles du "monde" sur la terre, cela ne vaudrait pas la peine d'y aller voir.
Ce n'est rien de perdre ; juste ne perdez pas la leçon.
On ne peut pas marcher en regardant les étoiles quand on a une pierre dans son soulier.
Honnêtement, si j'ai des vacances, je vais aller m'asseoir sur mon canapé à New York parce que c'est le seul endroit où je ne suis pas allée depuis très longtemps.
Nous ne pouvons choisir l'heure de notre mort, mais nous pouvons décider comment aller à sa rencontre.
Le style oratoire a souvent les inconvénients de ces opéras dont la musique empêche d'entendre les paroles : ici les paroles empêchent de voir les pensées.
Faites attention de ne pas perdre la substance en empoignant des ombres.
L'enfer c'est peut-être ça : aller seul au bout de soi-même et se laisser happer par des hélices de plus en plus rapides, au coeur de sa propre misère.
On peut se perdre ou disparaître dans une grande ville. On peut même changer d'identité et vivre une nouvelle vie.
C'est un peu génétique, tout de même... Avec Izia, on a vraiment la musique dans le sang, comme une langue intime et personnelle. Le père de Jacques aussi était pianiste. C'est un truc qu'on a, je ne sais pas d'où [...] ► Lire la suite
- Lucas ! J'ai plus cours, si Waity vous laisse finir de bonne heure on pourrais aller au ciné ? - À quoi tu joues Peyton ? - L'espace d'une seconde je voulais faire comme si on avait 17 ans et que rien [...] ► Lire la suite
Le plus grand plaisir que je retire de l'écriture ne tient pas au sujet mais à la musique interne des mots.
Perdre la mémoire, c'est perdre le contact avec le monde.
Pour bien écrire il faut sauter les idées intermédiaires, assez pour ne pas être ennuyeux, pas trop de peur de n'être pas entendu.
Est-il indispensable, après tout, de découvrir qui l'on est ? Et n'y a-t-il pas plus de joie à se méconnaître, et à se perdre de vue ?
Il n'est guère facile de vivre après la mort. Il faut parfois pour cela perdre toute une vie.
N'allons pas tout ruiner en réfléchissant trop.
Un moyen sûr de perdre le bonheur, j'ai trouvé, c'est de le vouloir au détriment de tout le reste.
On lave son linge sale en famille, mais si on est tout seul on peut aussi aller au Lavomatic.
L'étude a cela de bon qu'elle nous délivre du fardeau de notre oisiveté, et qu'elle nous empêche de courir hors de chez nous, pour aller dire et écouter des riens, d'un bout de la ville à l'autre.
Le secret pour bien vivre : manger la moitié, marcher le double, rire le triple et aimer sans mesure.
Pour aller de l'avant, il faut prendre du recul, car prendre du recul, c'est prendre de l'élan.
Si on se laisse aller au désespoir, on finit mangé par les rêves qu'on a vécus de travers.
Mon père était tellement avare qu'il me forçait à marcher à grands pas pour que je n'use pas trop mes chaussures.
Certaines personnes ont tellement peur d'être malades qu'elles attendent, pour aller voir le médecin, d'être guéries.
On ne joue jamais de la musique pour perdre ou gagner quelque chose, juste pour exprimer des émotions.
Il vaut mieux marcher sur une tortue réveillée que sur un patin à roulettes endormi.
La principale chose, pour un homme, est de connaître la bienséance et la musique ; pour un arbre, le plus important est de pousser des feuilles et des branches.