Je ne mens jamais sur mon âge !
Les habitudes du jeune âge reviennent avec force dans la vieillesse de l'homme.
Devenez rapidement sage. Un sot à quarante ans est particulièrement sot.
Un iceberg a coulé le vrai Titanic, il a fallu tous les Avengers pour couler mon Titanic.
Mon propre moi est à la fois mon ami et mon ennemi.
Je n'aurais que faire d'un paradis où je serais privé du droit de préférer l'enfer.
Comme il serait intéressant, ce fait divers où l'on voit trois personnes assassinées, si vous étiez du nombre, mon cher ami !
C'est ça mon déguisement, je suis un fou criminel : il ressemble à n'importe qui.
Je ne suis pas une pute qui vole, je suis M. Montana Tony prisonnier politique renvoyé par cuba et j'exige mon putain d'asile politique maintenant.
Cela fait cinquante-huit ans que nous vivons ensemble et je t'aime plus que jamais. Je porte de nouveau au creux de ma poitrine un vide dévorant que seule comble la chaleur de ton corps contre le mien.
La célébrité à vingt ans : un accident qui laisse infirme pour la vie.
Aucune société n'est irrémédiable, aucun moyen âge n'est définitif. Si épaisse que soit la nuit, on aperçoit toujours une lumière.
À mon âge les bougies coûtent plus chères que le gâteau. Je n'ai pas peur de mourir, j'ai peur de ne pas avoir assez vécu. Il faudrait marquer en grand sur tous les tableaux des écoles du monde : la vie est une cours de récréation sinon elle n'est rien...
Depuis deux mille ans n'a point été vue une si fière ni si cruelle bataille.
- Et pourquoi cette orange ? - Mon docteur dit qu'il me faut des vitamines. - Et ben t'as qu'à prendre des vitamines - Tu me fais passer la visite médicale ?
Écrire, c'est dessiner une porte sur un mur infranchissable, et puis l'ouvrir.
Je fais de mon mieux pour être partial.
Vous êtes ma paix, mon réconfort, mon salut.
J'ai dans mon coeur un oiseau bleu,Une charmante créature,Si mignonne que sa ceintureN'a pas l'épaisseur d'un cheveu.
- Ooh, la prise du doigt Whuzi... pas la prise du doigt whuzi ! - Hin hin... tu la connais cette prise ? - Inventée par maitre Whuzi à la troisième dynastie, oui. - Alors tu dois savoir ce qui se passe [...] â–º Lire la suite
- Une petite seconde, on m'apporte le déjeuner. Tu m'as mis des cookies là-dedans, j'espère ? - Bien sur que non voyons. - Pourquoi tu me punis ainsi ? - Parce que c'est mon devoir de veiller sur mon mari. Tout simplement. [...] â–º Lire la suite
Tu veux savoir d'où viennent ces cicatrices ? Mon père était un ivrogne... et un sadique ! Et, un soir alors qu'il est plus toc toc que d'habitude ; maman chope le couteau de cuisine. Il n'apprécie pas, il n'apprécie pas du tout. [...] â–º Lire la suite
Les Jeux Olympiques ne sont point de simples championnats mondiaux, mais bien la fête quadriennale de la jeunesse universelle, du "printemps humain", la fête des efforts passionnés, des ambitions multiples et de toutes les formes d'activité juvénile de chaque génération apparaissant au seuil de la vie.
Et tu t'es déjà bien assez dépensé, pour le moment, détends-toi à présent, repose-toi, je ne t'embêterai plus, à moins d'y être acculée, simplement te savoir là à portée de voix et sait-on jamais sur le demi-qui-vive, c'est pour moi... c'est mon coin d'azur.
J'ai réussi avec mon intelligence, c'est-à-dire presque rien.
Ce n'est pas au bas du mur qu'on connaît le maçon ; c'est tout en haut.
Dans une carrière, quand vous atteignez 40 ans et que vous avez fait beaucoup de choses et d'autres, vous voulez essayer de nouvelles choses. Je me sens comme ça aussi en tant que réalisateur.
La jeunesse est anarchiste ; elle s'insurge contre ce qui est.
Mon adorée, pour nous, vieillir, c'est rajeunir; nos coeurs se renouvellent et recommencent. Sous nos cheveux blancs, nous avons un amour Printemps. Je t'aime ! Tu es l'ange, tu es la femme, tu es la vie, tu es l'âme dont [...] â–º Lire la suite
Un jour, je suis allée écouter Édith Piaf. Elle chantait sur les boulevards, au Théâtre de l'ABC. Je me souviens d'être restée collée à mon siège. Sa voix m'avait fait pleurer et les yeux et le coeur.
Je m'en irai vers les lointains des mers,Et, labourant leur espace désert,Quêtant de l'archipel les plus lointaines terresOù le reflux propulse en cadence les lames,Je saurai découvrir une île hospitalièreOù pourra, pour souffrir, errer libre mon âme.