Je pardonne à ton nom, pour ne souiller mon livre,
D'un nom, qui par mes vers n'a mérité de vivre.
On n'est tenu d'obéir aux princes séculiers que dans la mesure requise par un ordre fondé en justice. Et c'est pourquoi, si les chefs ont une autorité usurpée, donc injuste, ou si leurs préceptes sont injustes, leurs sujets ne sont [...] â–º Lire la suite