A mesure que j'avançais en âge, mon « hugolâtrie » grandissait, et chaque nouvelle oeuvre du poète, attendue avec impatience, était dévorée dès son apparition. Si j'entendais autour de moi grincer d'irritantes critiques, je me réconfortais en causant avec Berlioz, qui voulait bien m'honorer de son amitié et dont l'admiration pour Hugo égalait la mienne.
j'étais déterminée à aller mon chemin, que ça plaise ou non. Et mon chemin passait d'abord par cet appétit de connaissances. Et par les livres pour lesquels j'avais une passion. C'était ça, la vraie nourriture ! Je les regardais, les [...] â–º Lire la suite