Je voudrais bien être la lettre que j'envoie ce matin à celle que j'aime.
J'aime bien les conditions foireuses et tordues !
J'étais républicaine bien avant la Révolution.
L'adversité sans doute est un grand maître, mais ce maître fait payer cher ses leçons.
La politique est un rude maître qui expose à bien des avatars ; le peuple récompense si mal ceux qui se dévouent pour lui !
Tréville entendait admirablement bien la guerre de cette époque, où quand on ne vivait pas aux dépens de l'ennemi, on vivait aux dépens de ses compatriotes.
Je n'ai jamais aimé l'idée de la Terre comme marchepied de Dieu.
Quatre choses ne peuvent rester longtemps cachées : la science, la sottise, la richesse et la pauvreté.
- C'était pas calculé. - Laisse moi tranquille. - Tu ne m'en veux pas à cause de ça, comme je ne t'en veux pas de ton histoire avec Vanessa. - S'il te plaît arrête de me dire ce que je [...] â–º Lire la suite
Il sied bien d'être obscur aux hommes éclairés !
Dans la vie il faut prendre son pied sans se prendre la tête à condition de bien remplir les deux.
On devrait bien enseigner aux enfants l'art d'être heureux quand les circonstances sont passables et que toute l'amertume de la vie se réduit à de petits ennuis et à de petits malaises.
Fais à l'autre ce qu'il aime qu'on lui fasse. Si tu n'aimes pas ça, laisse tomber.
Nous restons bien davantage le produit de notre éducation ou de notre milieu que nous ne devenons l'être de nos désirs...
Apprendre l'amour, c'est d'abord apprendre à parler d'amour et on ne l'apprend jamais aussi bien que chez les poètes, les romanciers, les philosophes.
C'est une grande sottise de se croire aimé une fois pour toutes.
Une femme peut fort bien porter une robe de bal sans savoir danser, une robe de cocktail sans avoir soif, un maillot de bains sans savoir nager, mais si elle met une robe de mariée, elle sait tout de suite s'en servir.
Le peureux veut bien goûter à la soupe mais craint qu'elle ne soit trop chaude.
Il faut bien reconnaître que la croyance en Dieu a été jusqu'à aujourd'hui une donnée permanente de l'histoire des hommes.
La révolte est dans l'ordre des choses.Je voyais pas bien le rapport de ces toiles-radiateurs avec la révolte... le dérangement du monde. Il maniait le paradoxe avec un tel vocabulaire que je ne cherchais déjà plus à comprendre.
La dot à la laideur prête bien des appâts.
Je devrais hurler, les gifler, me déculotter. Je ne le fais pas, bien entendu. Ces choses-là, on ne les fait jamais. Résultat : on est condamné quand même. Alors pourquoi s'en est-on privé ? Je rêve d'un monde où, de temps en temps, passeraient ainsi des colères.
Je m'amuse à chanter, j'aime la chanson et la musique, et je fais mon métier de soi-disant chanteur de music-hall, parce que je l'aime, parce que j'aime bien être sur une scène, parce que j'aime bien me raconter et raconter des histoires.
Tout passera, sauf le bien que tu as fait.
Etre bien entre soi, c'est un luxe dont nous payons volontiers le prix.
La Vérité, ou satisfaction de l'esprit, et la Passion, ou excitation du coeur, bien qu'elles soient, dans une certaine mesure, accessibles en poésie, sont bien plus facilement atteintes en prose.
On se souvient de rien, et puisqu'on oublie tout, rien c'est bien mieux que tout.
Il est bien assez temps de penser à l'avenir quand il n'y a plus d'avenir.
Si le temps n'est pas réel, alors la ligne de démarcation entre ce monde et l'éternité, entre la souffrance et la béatitude, entre le bien et le mal, est aussi une illusion.
Pourquoi est-il impossible de faire du bien à quelqu'un sans lui faire de mal ? Pourquoi est-il impossible d'aimer quelqu'un sans le détruire ?
C'est dans la nature humaine ; quand on nous dit de ne pas toucher à quelque chose en général on y touche quand même... Même si on sait qu'on ne devrait pas. Peut-être parce que, au fond, on aime se compliquer la vie.