Je vis mon quotidien au jour le jour.
Ma ville. Elle est toujours là pour moi. Chaque nuit de solitude, elle est là pour moi. Ce n'est pas une espèce de fausse nymphette maquillée au marqueur. Non, c'est une vieille ville, vieille et fière de ses moindres pustules, [...] â–º Lire la suite
Nous pouvons rejeter tout le reste: religion, idéologie, toute sagesse reçue. Mais nous ne pouvons pas échapper à la nécessité de l'amour et de la compassion. Ceci est donc ma vraie religion, ma foi simple. En ce sens, ni temple [...] â–º Lire la suite
Je pense à toi tout le temps. Je pense à toi le matin, en marchant dans le froid. Je fais exprès de marcher lentement pour pouvoir penser à toi plus longtemps. Je pense à toi le soir, quand tu me [...] â–º Lire la suite
Mon amour,regard plein de douceurregard plein d'amourregard fascinantregard plein de tendresse.comment pourrais-jeoublier un tel regard,o toi ma douce,o toi ma belle!mon coeur ne batque pour toi.quand mon coeur batc'est pour t'appeler et implorer ton amour.je t'aime !
- Tu es mon ami ? - Euh oui allez je suis votre ami. - Alors tu veux faire sexytime avec moi ? - Non je ne veux pas faire sexytime avec vous, allez, regardez la route. - Mais pourquoi ?
Tend une main à ton voisin, un jour tu peux en avoir besoin.
Faire l'amour en cachette, c'est comme voler des bonbons à l'épicerie, c'est délicieux. Ce goût exquis, dans l'arrière-bouche, d'une chose pas bien. Pardonnez-moi mon père, pardonnez-moi ma mère, pardonnez-moi parce que j'ai péché et que je compte bien pécher encore et encore.
Le suprême triomphe de la raison est de jeter le doute sur sa propre validité.
Je pense à mon atelier comme à un potager où les choses suivent leur cours naturel. Ils grandissent, ils mûrissent. Vous devez greffer. Vous devez arroser.
J'aime ta façon de crever mon gars.
Le silence, ce rythme d'éternité que prend parfois le moment présent.
Je me souviens de mon premier chèque que j'ai reçu pour mille dollars, et là où j'ai grandi, je n'aurais jamais pensé que j'aurais mille dollars à la fois.
Si je devais pondre un oeuf pour mon pays, je le ferais.
J'essayai de dégager ma main de celle de mon père; lui croyant que j'avais glissé, me serra plus fort.
Je suppose que l'histoire de ma vie est une recherche d'amour, mais plus que cela, j'ai cherché un moyen de me réparer des dommages que j'avais subis au début et de définir mon obligation.
Si vous voulez - c'est une ultime tentative -Pour le règne du bien je verserai mon sang.Déjà le sang devient une simple salive ;L'oiseau de paradis, un oiseau commerçant.
Ne faites confiance à rien d'autre qu'à votre propre expérience.
Je n'ai pas envie de cacher mon âge : j'adore vieillir !
Des règles y'en a plus mon gars, c'est l'anarchie !
L'ignorance dans laquelle les gens vivent les conduit à commettre des erreurs contre leur propre bonheur.
L'honnête homme ment dix fois par jour, l'honnête femme vingt fois par jour, l'homme du monde cent fois par jour. On n'a jamais pu compter combien de fois par jour ment une femme du monde.
Si l'automobile avait suivi le même développement que les ordinateurs, une Rolls Royce coûterait aujourd'hui 500 francs, ferait du 700 kilomètres heure et exploserait une fois par an en faisant 10 morts.
- Qu'est ce que tu fais là, qu'est ce qui s'est passé ? - On a passé la nuit à comploter contre Georgina et on a fini par s'endormir. - Tu t'étais endormi au pied de mon lit ! - J'ai le [...] â–º Lire la suite
Ma mère était d'une extrême docilité, elle vivait dans la dévotion de mon père. C'est elle qui lui avait fait découvrir le Mexique, qui l'avait, peut-être, rendu un peu fou.
J'avais tout bêtement du chagrin et mon orgueil s'en emparait, puisque l'orgueil s'empare chez moi de la moindre contrariété pour en faire une flèche.
On dit un jour néfaste ou une journée faste ?
Aux vies qui s'abaissent a voir la mienne, je sais,Qu'il me faudra prendre congé d'elles un jour ou l'autre,Nos vies sont des larmes d'aquarelle,Nous ne sommes reliés qu'à nous mêmes.
Ma maman m'a fait croire que mon talent est un cadeau et une bénédiction.
Tout mon coeur est à vous, monsieur : il vous appartient ; et avec toi il resterait, si le destin m'exilait à jamais de ta présence.
Mais savez-vous combien d'occasions j'ai laissé échapper ; combien de rêves j'ai laissé se perdre, qui s'étaient trouvés sur mon chemin ?Il hocha la tête, plein de regret : « Je crois que certains d'entre eux auraient été très beaux - si je les avais forcés à se réaliser. »